Le Prisme : encyclopédie morale du XIXe siècle (1841)
“ Le poëte de la rue des Lombards est à moitié confiseur. Outre sa spécialité annuelle et quotidienne, qui comprend les baptêmes, les fiançailles, les fêtes patronales et toutes les cérémonies où le bonbon joue un rôle ; outre l'approvisionnement clandestin des magasins les plus brillants et les plus achalandés de Paris, la rue des Lombards a, pour ce qui concerne ses pralines et ses étrennes, un jour, une semaine à elle, où elle est inabordable, où elle vend à elle seule autant peut-être que les douze arrondissements. Le jour de l'an paraît inventé exprès pour elle. ”
