Rodolphe Rey, Genève et les rives du Léman (1868)
“ C'est le mouvement général de la pensée, son flot continu, l'effort pour faire pénétrer l'élément moral dans la politique, l'art, la littérature, la philosophie, qui donnent tant de vertu à ses écrits. D'autres écrivains ont apporté plus d'art à colorer et à ciseler la période, sa vive et mouvante intelligence cherchait à étreindre la vérité, non à briller par des finesses de diction. Sa manière tient de l'improvisation ; chaleureuse, spontanée, mêlée de traits familiers, de saillies, d'appels au lecteur; chaque pensée jaillit directement de son âme agitée et émue. ”
