Carmosine

Définition et enjeux

Paul Marié Notions générales d'anatomie, d'histologie et de physiologie (1900)

On broie 1 gramme de carmin n° 40 avec 100 grammes d'eau et on ajoute goutte à goutte de l'ammoniaque jusqu'à solution ; on laisse ensuite évaporer l'ammoniaque en excès, qui gonflerait les tissus, en exposant la solution dans une assiette. Pour avoir une bonne élection, il faut employer une solution faible et la laisser agir longtemps. On lave ensuite la coupe à l'eau, puis à l'eau acétique qui fixe le carmin en le précipitant de sa solution et on monte dans la glycérine acidifiée par 1 pour 100 d'acide formique.
Source : Gallica

Pierre Henry Roeser La Chimie alimentaire, études de physiologie générale… (1906)

Pour résumer, nous répéterons que la décomposition digestive de la matière alimentaire doit se faire suivant un mode déterminé qui l'accommode aux besoins de la matière vivante et favorise le bon fonctionnement de la cellule. Ainsi les nucléines doivent fournir de l'acide phosphorique et non du phosphore, les hydrates de carbone doivent fournir de la glycose dans le tube digestif, et attendre pour s'évanouir sous forme d'eau et d'acide carbonique leur introduction dans la cellule.
Source : Gallica

Charles-Basile Morel Traité élémentaire d'histologie humaine normale et pathologique… (1864)

On emploie aussi la solution de carmin, dans laquelle on plonge la préparation pendant plusieurs heures et que l'on traite ensuite par l'acide acétique ; on obtient de cette façon un précipité de la matière colorante dans l'intérieur des cellules, tandis que la substance intercellulaire reste incolore. On peut encore isoler les cellules plasmatiques en traitant le tissu conjonctif par l'eau bouillante, qui ne respecte que les fibres élastiques et les cellules, et transforme le reste en gélatine.
Source : Gallica

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