Marcel Deschamps, La misère (1851)
“ Mais la Misère, amis, la Misère qui tue, La paille du taudis, la borne de ia rue, La chaumière des champs, tout connaît sa fureur., Attaquant et la tête et l'esprit et le cœur, Cet horrible fléau qui d'une voix perfide Vous engage à chercher dans le triste suicide L'oubli de tous les maux,—ce fléau flétrit tout : Ce fléau redoutable, il est présent partout ! ”
