Mer d'Azov

Définition et enjeux

Léon Guérin,  Histoire de la dernière guerre de Russie… (1858)

“ Mais ils en furent bientôt chassés, et les Génois, monopolisant alors tout le trafic du littoral et des affluents de la mer Noire et de la mer d'Azov, fondèrent, sur les côtes mêmes des territoires tatars, un riche et vaste État colonial, tout parsemé de villes et de ports, auquel on donnait le nom de Gazzarie.
Les pays hongrois et polonais s'étaient depuis longtemps délivrés de l'oppression mongole avec le concours des princes chrétiens de l'Occident, que la Russie en était encore tout entière écrasée.
”
Source : Gallica

Léon Guérin,  Histoire de la dernière guerre de Russie… (1858)

“ L'Autriche conservait le banat de Temesvar. La Russie dut abandonner Azov, Taganrog, Kinbourn, Oczakov, Choczim et la capitale de la Moldavie, en un mot tout ce qu'elle avait usurpé du territoire ou du protectorat ottoman à la faveur de la guerre. Il fut en outre décidé que la Russie ne pourrait avoir de navires dans la mer d'Azov; que le territoire des environs d'Azov resterait désert et servirait de barrière entre les deux empires; que les Russes pourraient construire un fort vers l'île Circasse, près d'Azov, et les Turcs sur la frontière du Kouban ”
Source : Gallica

Portrait de Alexandre Dumas Alexandre Dumas,  Mes Mémoires

“ Trente-cinq mille Français descendront le Danube jusqu’à la mer Noire ; là, ils s’embarqueront, gagneront l’extrémité de la mer d’Azov, mettront pied à terre sur les bords du Don, remonteront le fleuve sur une longueur de cent lieues à peu près, franchiront les douze ou quatorze lieues qui séparent, sur le point où ces deux fleuves sont le plus rapprochés, le Don du Volga, descendront ce dernier fleuve en bateau jusqu’à Astrakan, et, à Astrakan, s’embarqueront à leur tour pour joindre les Russes à Asterabad. ”
Source : Wikisource

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