Polygala

Définition et enjeux

Henri Baillon,  Traité de botanique médicale cryptogamique… (1889)

“ Portion souterraine (rhizome et racines) du Polygala Senega, Polygalacée-Polygalée de l'Amérique du Nord; à tronc noueux, tordu, sinueux, de la grosseur d'une plume d'oie, surmonté d'une tête rugueuse, gemmifère et chargée de cicatrices pressées ; toute la surface ridée et plissée, d'un jaune grisâtre terne; à odeur faible, plus ou moins rance et nauséeuse, à saveur âcre et nauséeuse. ”
Source : Gallica

Portrait de Gustave Planchon Gustave Planchon,  Traité pratique de la détermination des drogues simples d'origine végétale… (1875)

“ La plante a une saveur un peu aromatique, un peu âcre, sans amertume bien marquée.
Il faut aussi distinguer le Polygala amara L. du P. calcarea Schutz, qui n'en a pas la saveur amère et dont les ailes ont une nervure moyenne anastomosée en arcades, presque depuis son milieu, avec des divisions correspondantes des nervures latérales. On doit aussi le. séparer du P. austriaca Crantz, dont les fleurs sont plus petites, verdâtres ou bleuâtres et à ailes munies également de nervilles anastomosées.
Le Polygala amara L. a une saveur amère, très-marquée, tant à l'état sec qu'à l'état frais.
”
Source : Gallica

Hermann Pidoux,  Traité de thérapeutique et de matière médicale… (1875-1877)

“ Il constata en effet qu'en appliquant sur la peau privée de son épiderme, sur le tissu cellulaire, sur la conjonctive, de la poudre de Polygala, on déterminait sur la partie une violente inflammation, absolument comme avec la poudre d'Ipécacuanha; qu'en faisant avaler cette même poudre aux animaux, il survenait immédiatement des vomissements ; qu'en l'introduisant dans le rectum, dans la vulve, on donnait lieu à une violente phlegmasie de la membrane muqueuse ; il vit que, chez l'homme, la poudre de Polygala était vomitive comme l'ipécacuanha ”
Source : Gallica

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