“ Ensuite, quand le mur est rasé et les habitants de Mantinée répartis dans quatre bourgs, comme ils l’étaient autrefois, ce changement les chagrine d’abord, parce qu’il fallait abattre les maisons qu’ils possédaient et en élever de nouvelles ; mais voyant que ceux qui avaient du bien demeurent plus près de leurs terres autour des bourgs, qu’ils sont en aristocratie, et se trouvent débarrassés des démagogues qui leur pesaient, ils se réjouissent de ce qui s’est passé. ”
Mantinée
Définition et enjeux
Citations sur “Mantinée”
Michel de Montaigne,
Essais de Montaigne (self-édition…
“ XVI, II, 444.13, Soldat.—Cicéron, Tusc., II, 26.14, Costé.—Cornélius Népos, Epam., 9.—Epaminondas blessé mortellement à la bataille de Mantinée (363) , apprenant que l’ennemi est en déroute: «J’ai assez vécu, dit-il, puisque je meurs sans avoir été vaincu.» Et, quelqu’un exprimant le regret qu’il n’eût pas de postérité: «Je laisse deux filles immortelles, Leuctres et Mantinée», fit-il en rappelant ses deux victoires; peu après, il expirait. ”
Léonce de Lavergne,
Dictionnaire encyclopédique usuel…
(1858)
“ MANTINÉE, ville du Péloponèse, dans l'Arcadie, célèbre par la bataille qu'Epaminondas, général thébain, y livra l'an 364 avant J.-C. aux armées combinées de Sparte, des Achéens et d'Athènes. Ce grand homme y fut moi tellement blessé, et comme on regrettait devant lui qu'il ne laissât point d'enfants, Leuctres et Mantinée m'en tiendront lieu, dit-il. Il retira le javelot qui était enfoncé dans sa poitrine , et expira. ”
“ Et certes les Mantinéens devaient cela aux Achéens et à leur chef, par qui ils avaient été traités avec tant de douceur et d’humanité, que je ne sais si jamais personne est tombé au pouvoir d’ennemis plus doux et plus indulgens, ni si l’on peut se tirer de plus grands malheurs avec moins de perte. ”
Marie-Nicolas Bouillet, Dictionnaire universel d’histoire et de géographie Bouillet Chassang (1878)
“ Commerce de blé, fruits, légumes. — Fondée, dit-on, par les Druides (la ville a dans ses armoiries un gui de chêne) ; saccagée en 1087 par Guillaume le Conquérant. Charles V la prit en 1364 ; mais les Anglais s’en emparèrent en 1418 ; elle ne leur fut reprise qu’en 1449. Henri IV fit détruire ses fortifications. V. MANTOIS. MANTINÉE, Mantinea, v. d’Arcadie, près de l’Argolide, entre Tégée et Orchomène, était, avant la fondation de Mégalopolis, la première cité de l’Arcadie. Elle fut démantelée en 385 av. J.-C. par les Spartiates, mais se releva en 370. ”
Maxime Fourcheux de Montrond, Le Père Lacordaire... Etude historique et biographique… (1865)
“ Il disait dans son poé1 poé1 Dupanloup, évêque d'Orléans. CHAP1TRB III 13 tique langage : « Je suis triste quelquefois. Mais où n'est-on pas triste quelquefois? C'est un dard qu'on porte toujours dans l'âme; il faut tâcher de ne pas s'appuyer du côté où il se trouve, sans essayer de l'arracher jamais. C'est le javelot de Mantinée , enfoncé dans la poitrine d'Epaminondas : on ne l'enlève qu'en mourant et en entrant dans l'éternité. » Il fit au séminaire même son premier essai de prédication. ”
Anne-Charlotte Jeannel, Les fêtes d'enfants : scènes et dialogues… (1885)
“ MANETTE. Ah! dame, oui, c'est à toi à arranger cela, puisque tu es la plus grande de toute l'école. ALINE. Je voudrais bien lui faire plaisir, mais je ne sais comment faire. MANETTE. D'abord, je sais, moi, quelque chose qui lui fera bien plaisir; nous lui dirons toutes comme tu as été bonne pour nous pendant qu'elle n'y était pas; comme tu as tenu la classe propre et bien en ordre; comme tu as eu soin des petites.... et puis.... AUNE, l'interrompant. Allons, Manette, en voilà assez. Il ne faut pas louer les gens devant eux. Tu sais ce que notre livre de lecture dit contre les flatteurs. ”
Anne-Charlotte Jeannel, Les fêtes d'enfants : scènes et dialogues… (1885)
“ MANETTE. Mais je puis bien le dire à mère Thérèse. ALINE. Non, à personne. Ce qu'on fait pour le bon Dieu, c'est pour lui tout seul. Si un autre le sait SCÈNE T. 5 et nous en loue, nous risquons de perdre notre récompense. Ainsi vois, cela te regarde ; car enfin tu l'as soignée aussi, toi, Manette, cette pauvre femme ; tu m'as aidée tous les jours à faire son lit, tu lui as donné des oeufs de ta poule, tu as été lui chercher des fraises dans les bois et faire ses commissions. MANETTE. Ah! bien, tiens, Aline, tu as raison, ne parlons pas de cela, ce ne sont pas des choses à raconter. ”
Napoléon-Magloire Mathé, Ma cousine Mandine
“ Mandine a pu vous faire de la peine. Elle a pu manquer au respect qu’elle vous doit. Elle n’en est pas moins une enfant qui vous a été confiée et dont vous êtes tenu de rendre compte. Si elle est malheureuse, si elle est souffrante, si elle est dans le besoin, c’est à vous d’y remédier. La loi divine, comme la loi humaine, vous le commande, vous l’ordonne !... À ma grande stupéfaction, je vis un éclair de satisfaction passer dans les yeux de l’oncle Toine. — All’a du chagrin. Mandine ?... — Oui, mon oncle, elle a de gros chagrins. Ça ne va pas du tout dans son ménage... ”
Napoléon-Magloire Mathé, Ma cousine Mandine
“ Si Mandine revenait, pour toi, ce qu’elle était au début de votre vie marié ? Il secoua la tête tristement et, me regardant avec un sourire navré : — Tu ne la connais pas comme je la connais, dit-il. Elle est aussi têtue que son père, et elle ne changera jamais. D’ailleurs, je sais qu’elle ne m’aime pas... qu’elle ne m’a jamais aimé. C’était une enfant quand je l’ai mariée ; elle ne connaissait rien de la vie. Maintenant qu’elle a goûté à l’existence mondaine, à la vie réelle, comme elle dit, sa nature, son tempérament de jouisseuse a pris l’ascendance. ”
Abbé Regley, Histoire de Louis Mandrin, depuis sa naissance jusqu'à sa mort… (1827)
“ Celle que vous aimez est noble ; vous n'avez peut-être pas eu le courage de dire que vous l'êtes ; il faut vous appeler monsieur du Mandrin , dire souvent ma terre , mes gens, mes chevaux, mon équipage. On écoulera vos titres , et l'amour se glissera a l'ombre de votre noblesse. Tu me fais ouvrir les yeux, dit Mandrin, je commence à m'apercevoir que ma roture ne figure pas bien à côté de la noblesse de mon amante, et que l'orgueil du sang peut étouffer dans elle les sentimens du coeur. Je suis donc monsieur du Mandrin. ”
Napoléon-Magloire Mathé, Ma cousine Mandine
“ Elle appuya sa tête sur mon épaule en cachant son visage tout humide de larmes. — Voyons, Mandine, lui dis-je de nouveau, qu’est-ce qui te fait de la peine comme ça ? — Ce n’est pas de la peine que j’ai, dit-elle enfin, c’est... du bonheur, je crois. Puis, levant tout-à-coup ses yeux humides vers les miens, — Veux-tu toujours m’appeler « Colinette » et laisser « l’Allemandine » de côté ?... me dit-elle d’une voix à peine distincte. J’ai bien réfléchi depuis quelques temps, continua-t-elle après un moment de silence, le chagrin porte à la réflexion !... ”
Jean-Joseph Languet de Gergy,
La famille d'Aubigné et l'enfance de Mme de Maintenon
(1863)
“ Il dit alors : « Quand on entendrait que je m'attendris avec vous, personne n'en seroit surpris. » Les larmes couloient aussi des yeux de madame de Maintenon malgré elle, et elle se retira pour que le roi n'en fût pas ému de nouveau au préjudice de sa santé. Une autre fois le roi lui dit : « Qu'allez-vous devenir? vous n'avez rien. » Madame de Maintenon, avec ce caractère de désintéressement, de modestie et de générosité qu'elle avoit toujours eu dans le plus brillant de sa fortune, lui dit, sans s'inquiéter de l'avenir : « Je suis un rien, ne vous occupez que de Dieu. » ”
Pierre Maurice, Face à la bête : roman (1946)
“ Après tout, peut-être est-ce la perspective de quitter bientôt Manette et Château-fort qui pèse sur son coeur ! Ce serait naturel, pense Manette. On ne s'arrache pas sans douleur des endroits où chaque brin d'herbe vous fixe au sol, où chaque recoin de la maison parle au coeur, où le clocher, grand ami, guide la pensée vers le Dieu qu'il abrite ! Ce soir, Manette lui parlera, afin d'adoucir son chagrin, et une fois de plus elle lui dira : « Allons, pour le bon Dieu ! » Et Jean-Marie surmontera sa dépression momentanée. ”
Démosthène, Les Plaidoyers civils
“ A cela, en effet, il y a tout au moins l’inconvénient que voici : S’il existe deux Mantithées fils de Mantias, on ne pourra pas entendre prononcer ce nom sans demander lequel des deux ; et alors, si c’est de toi qu’on veut parler, on dira : Celui que Mantias a été contraint d’adopter. Cela te paraît-il bien désirable ? Prends et lis ces deux témoignages qui prouvent que mon père a donné à moi le nom de Mantithée, et à lui le nom de Bœotos. ”
Napoléon-Magloire Mathé, Ma cousine Mandine
“ Un secret pressentiment m’avertissait que l’épreuve serait désagréable à Mandine et qu’elle verrait enfin, sous son vrai jour, cet étranger, cet « importé », que son imagination romanesque transformait en héros, en chevalier sans peur et sans reproche. Puis, je ne voyais pas d’un bon œil les démarches de ma cousine auprès de Sir Edgar, dont j’avais entendu parler d’une manière peu flatteuse pour un homme d’État, et peu rassurante pour une femme sans protection. J’appréhendais pour elle certaines humiliations qui pourraient peut-être la jeter dans un profond découragement ou un immense dégoût. ”
Notice des tableaux exposés dans la Galerie Napoléon… (1813)
“ MANTÈGNE (Andrea Mantegna ) , né en 1430, mort en 1506, fonda l'école de Mantoue. 1037. — La Vierge assise sur un trône, tient sur ses genoux l'enfant Jésus : elle est accompagnée de Saint Michel , de Saint Maurice , de Saint Longin et de Saint André; près d'elle est Saint Jean, et plus bas Sainte Elisabeth. A gauche le marquis de Mantoue, Jean François de Gonzague , qui lui rend grâce du prétendu succès obtenu sur Charles VIII, à la bataille de Fornoue, près des bords du Taro, en 1495. 1038. — La Sagesse chasse les Vices. ”
Céleste de Chabrillan,
Mémoires d'une honnête fille..…
(1865)
“ Manette ! chère Manette ! ayez confiance en mon amour ! murmura André en me pressant sur son coeur pour que ses battements m'assurassent de la sincérité de sa parole. Je vous ferai l'existence si douce, si douce ! que vous serez bien forcée d'oublier ces sombres prophéties d'une pauvre vieille femme qui avait trop souffert pour ne pas croire que tout le monde devait souffrir comme elle... Chère Manette! je vous en supplie, laissez le passé & tournez vos regards vers l'avenir, vers la lumière, vers le bonheur !... ”
Jean-Jacques Ampère,
Revue des Deux Mondes
“ Malheureusement pour Mme de Maintenon, ce n’est qu’à un âge déjà trop mûr que son élévation l’a exposée à nos regards. Nous ne la connaissons que vieille ; nous nous la figurons toujours dans sa robe feuille morte et ses coiffes, dévote et sévère, régentant la cour, devenue sérieuse comme elle, et portant, avec le poids des années, le poids de son ennui et de celui du roi. ”
Jean-Baptiste-Joseph Champagnac, Ernest et Fortunat ou Les jeunes voyageurs en Italie… (1852)
“ A deux milles de Mantoue nous sommes entrés dans une petite maison de plaisance des anciens ducs, qu'on appelle la Virgiliana ; on assure que le cygne mélodieux de Mantoue s'y retirait quelquefois pour cultiver les Muses, et que, pour se livrer en paix à ses heureuses méditations, il s'enfonçait dans une grotte qui n'existe plus. Voilà tout ce que je puis vous dire sur la ville de Mantoue. Si vous désirez en savoir davantage, ayez la bonté de nous suivre, par la pensée du moins jusqu'à Padoue, d'où nous comptons nous rendre à Venise. ”
Léon Gozlan,
De neuf heures à minuit
“ Leveneur monta dans sa chambre. Seule, Manette sortit la petite croix d’or cachée dans sa poitrine, et la porta pieusement à ses lèvres. Le soir venu, son père et sa mère étant montés dans la chambre mystérieuse, Manette souffla sur sa lampe, et posa de nouveau l’échelle au milieu de l’arrière-boutique ; elle se plaça sous le judas ; elle le souleva, et le disposa ainsi qu’elle l’avait déjà fait. Manette vit alors passer le cortège d’énormités dont elle avait été frappée la précédente soirée : le cœur brisé de honte, elle attendit que le tour de sa lettre arrivât. ”
Amélie Suard,
Madame de Maintenon, peinte par elle-même…
(1810)
“ Madame de Maintenon, presque toujours calme quand l'injustice ne se porte que sur elle seule, se montre pénétrée de douleur quand le roi en devient l'objet. « On voudroit, dit-elle au cardinal dans cette occasion, on voudroit lui ôter ses chiens, ses valets. Où se font ces murmures ? à sa porte. Par qui ? par les gens à qui il a tout donné. On veut compter pour rien ce qu'il a fait, on ne voit que ce qu'il peut faire encore. Je vous avoue que de pareilles dispositions me glacent le sang dans les veines ». ”
Petit, Promenades parisiennes : ouvrage destiné à la jeunesse… (1859)
“ EUGÈNE. Patrie de Virgile, appelé le Cygne de Mantoue. LE PÈRE. Virgile n'est pas né précisément à Mantoue, mais aux Andes, qu'on appelle aujourd'hui Piétole. Ce village est tout entier compris dans les fortifications redoutables de Mantoue, que la nature avait déjà rendue imprenable. MARIA. Comment cela, mon père, s'il vous plaît? LE PÈRE. Mantoue est dans une île formée par le Mincio et entourée de marais, où l'on a construit des ouvrages formidables, surtout le fort Saint-Georges, où Bonaparte a livré plusieurs combats meurtriers. ”
Napoléon-Magloire Mathé, Ma cousine Mandine
“ Nous nous mîmes à table de bonne humeur et nous mangeâmes de grand appétit un dîner que ma tante avait préparé avant de partir pour la messe et qu’elle avait réchauffé en peu de temps, pendant que l’oncle Toine voyait à ses animaux, sa basse-cour et le reste. Tout en mangeant et en causant avec les bons vieux, je cherchais un moyen d’arriver à parler de nouveau de Mandine. Ma tante m’en fournit encore l’occasion en me demandant si j’avais aimé le chant à la messe. ”
André Mantaigne, Maurice Vlaminck (1928)
“ Je n'ignorais point que c'est ici le signe de la candeur. Et, voyez le miracle, cet homme qui n'était pas une bête ne s'avisait point de faire l'ange. Aucun nuage ne soutenait sa marche — il est assez fort pour marcher tout seul — son langage ne louait pas Dieu, mais je voyais qu'il le créait devant moi. Il le projetait, le déplaçait avec une familiarité et un respect inégalables. On eût dit un fils aimé pour lequel son père n'a point de secret. ”
Hippolyte Taine,
Voyage aux Pyrénées
“ Mme de Maintenon passe tous les jours à filer, et, si l’on la laissait faire, elle y passerait les nuits, ou à écrire. Elle travaille tous les jours pour mon esprit; elle espère bien d’en venir à bout, et le mignon aussi, qui fera ce qu’il pourra pour en avoir, mourant d’envie de plaire au roi et à vous. ”
A. Geffroy, De l’Authenticité des lettres de Mme de Maintenon
“ Mme de Maintenon, étonnée, immobile, confuse, écoute, interrompt, s’écrie, se demande si ce n’est point un songe, un piège, un jeu, et se fait répéter mille fois ce qu’elle ne peut ni se persuader, ni se lasser d’entendre. Tous les sentimens de reconnaissance, de modestie, de joie, d’inquiétude, de curiosité, d’amour, se rassemblent dans son cœur. ”
Paul-Julien Poirier, Histoire et description de Mantes et des environs… (1890)
“ Mantes ne nous pardonnerait pas d'oublier ici une gloire militaire du plus pur éclat, dont elle a le droit de s'enorgueillir. Pourquoi faut-il que la mort soit si tôt venue ravir à sa famille et au pays celui qui en faisait l'honneur et la joie ! ”
Amélie Suard,
Madame de Maintenon, peinte par elle-même…
(1810)
“ « Tout s'éteint en moi, tout m'échappe », disoit une autre fois madame de Maintenon, et cependant son âme reste toute entière, à près de quatre-vingts ans, pour sentir toutes les douleurs qui viennent la frapper. Quelle faculté pour la souffrance ! quand la terre se dépeuploit tous les jours des objets qui l'y attachoient, et que les compensations lui échappoient de partout. ”
Amélie Suard,
Madame de Maintenon, peinte par elle-même…
(1810)
“ Madame de Maintenon en fut très-attendrie, et le roi, qui pouvoit à peine le croire, s'en montra fort touche. « Si, dit – il, ils ont souffert dans leurs biens et dans leurs personnes ; j'espère que Dieu ne me punira pas des violences que je n'ai pas ordonnées ». Mais à qui les peuples auront-ils recours, si les rois ne sont pas responsables du mal que l'on fait en leur nom sous leurs yeux ? Ainsi madame de Maintenon se trouva libre, dès ce moment, de mettre au-dehors l'humanité profonde de son âme et la douceur de ses sentimens religieux. ”
Charles Dickens,
Vie et aventures de Nicolas Nickleby
“ Il était étendu de tout son long, les pieds sur le parquet, la tête et les épaules soutenues par un grand laquais qui ne paraissait pas trop savoir qu’en faire. M. Mantalini avait les yeux fermés, la figure pâle, les cheveux jusqu’à un certain point hérissé, les favoris et les moustaches aplatis, les dents serrées, une petite fiole dans la main droite et une petite cuiller à thé dans la main gauche. Ses bras, ses pieds, ses jambes, ses épaules, tout était roide et inerte. Néanmoins, Mme Mantalini, au lieu de verser des larmes sur le corps de son bien-aimé, criait et tempêtait sur sa chaise. ”
