docteur Guillemet, Sur les rentiers laotiens (1921)
“ Tantôt un rocher isolé s'élève devant vous comme un mur infranchissable, tantôt une pente rapide vous conduit au bord d'un torrent dont les eaux emprisonnées battent furieusement contre le granit d'un chenal sinueux. Parfois brusquement, tout à fait inattendu, un paysage à note poétique s'offre à votre vue : un joli rio roule ses eaux fraîches en des ravins encombrés de verdure, à l'ombre de vieux arbres empanachés de lianes, qui semblent d'augustes vieillards à tête chenue ”
