Ad. de Sainte-Marie, Testaments politiques ou constitutions… (1848)
“ Voilà une grande pompe d'expressions ; mais est-ce vraiment un spectacle si admirable que de voir une société toujours occupée à rassembler les débris de ses institutions et à recomposer son édifice social ? - une société oubliant et niant, pour ainsi dire, qu'elle est, et n'a pas cessé d'être? — une société qui passe toujours de l'idée de réforme au fait de révolution ? — une société, en un mot, qui se pose toujours à l'état de débris, afin de se renouveler le plaisir et la gloire de s'élever à l'état d'édifice? ”
