Hippolyte Taine,
Voyage en Italie
“ Nulle créature n’a jamais été ensevelie plus avant dans un plus profond sommeil de mort. Son corps énorme est affaissé, et son énormité rend l’affaissement encore plus frappant. Au réveil, ces bras pendants, ces cuisses inertes, écraseront un lion dans leur étreinte. — Dans le Serpent d’airain, l’homme qui, serré à mi-corps par un serpent, l’arrache avec son bras reployé et se tord en écartant les cuisses, fait penser aux luttes des premiers humains contre les monstres dont les croupes limoneuses ont labouré le sol antédiluvien. ”
