Albert Vandal,
Revue des Deux Mondes
“ Dans ce dessein, il avait détaché le plus brillant de ses aides de camp, le comte de Narbonne, auprès de l’empereur Alexandre, établi à Wilna. Narbonne était chargé de dire que la France souhaitait toujours la paix et ne demandait qu’à traiter ; il devait, au moyen de telles assurances, prolonger le trouble et l’indécision dans l’esprit d’Alexandre, endormir au besoin l’ardeur guerrière de ce prince par des discours apaisans, par des paroles assoupissantes, et doucement, adroitement, lui verser ce narcotique. ”
