Louis Viardot,
Les merveilles de la peinture
(1868-1869)
“ Le Saint-Marc de Venise peut encore aujourd'hui nous donner une idée de la profusion byzantine . Ce fut un excès déplorable , où l' hérésie des iconoclastes trouva une de ses causes et en quelque sorte sa justification . Le triomphe de l' orthodoxie remit la peinture en honneur , bien plus , à la mode . Tous les empereurs du neuvième au douzième siècle continuèrent à faire peindre , non-seulement leurs victoires , mais jusqu' à leurs chasses , et Constantin Porphyrogénète , peintre lui-même , trouva dans son talent , après sa chute du trône , une ressource contre la misère . ”
