Jules de Gastyne,
La Femme nue, par Jules de Gastyne
(1883)
“ Peu de femmes et toutes laides ; quelques jeunes gens débutant dans le monde, tout intimidés et tout rouges. Swarga, la seule beauté, beauté étrange, originale, qui aurait été remarquée même au milieu de nombreuses rivales, attirait tous les yeux vers elle. Elle était comme le soleil qui illuminait tout le salon. Quand les premières mesures du premier quadrille se firent entendre, son carnet était déjà couvert de noms et elle ne savait plus auquel entendre. ”
