Anglo-normand

Définition et enjeux

A. Boitelle Le meilleur Modèle sous ses différents aspects et la question chevaline (1903)

Comme père, l'anglo-normand a sa place dans toutes les contrées herbagères, dont il est devenu le type; il fait merveille lorsqu'il est bien choisi, quand, à une conformation régulière, il ajoute les avantages d'une bonne origine et d'une éducation perfectionnée. Ailleurs, au contraire, au contact de poulinières d'autre sorte, il n'est, le plus souvent, qu'à l'état de valeur détournée, plus malheureux qu'utile, donnant des produits plus médiocres que bons.
Source : Gallica

Portrait de Jules Verne Jules Verne Michel Strogoff

De ces deux hommes, l’un était Anglais, l’autre Français, tous deux grands et maigres, — celui-ci brun comme les méridionaux de la Provence, — celui-là roux comme un gentleman du Lancashire. L’Anglo-Normand, compassé, froid, flegmatique, économe de mouvements et de paroles, semblait ne parler ou gesticuler que sous la détente d’un ressort qui opérait à intervalles réguliers.
Source : Wikisource

A. Boitelle Le meilleur Modèle sous ses différents aspects et la question chevaline (1903)

En élevant le cheval de trait sur de hautes jambes, souvent grêles, l'anglo-normand l'éloigné du type de trait, de sorte que, même lorsque le produit n'est pas trop décousu, il est déjà moins apte au service du trait, et cette tendance ne faisant que s'accentuer par la suite, le croisement par l'anglo-normand est un échec pour le cultivateur, pour l'éleveur de chevaux de trait.
Source : Gallica

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