Charles Salmon, Notice sur les château, seigneurie et village de Boves… (1858)
“ Au XIIIe siècle, on donnait aussi le nom d'avouerie à un fief au moyen duquel une abbaye achetait la protection d'un seigneur puissant. Cependant, comme l'avouerie de Corbie était parlagée entre cinq seigneurs, elle n'était pas à beaucoup près aussi profitable que le vidamé d'Amiens, dont les revenus n'étaient point partagés. Par conséquent, le titre d'avoué de Corbie n'a jamais dû être d'un prix tel pour les seigneuis de Boves qu'ils aient dû nécessairement offrir leur propre héritage pour en acquérir la possession. ”
