“ La foi pour Pasteur était un flambeau. La science rayonne ailleurs. Son âme, toujours sereine, contemplait l’infini sans étonnement et sans vertige. La sagesse est ignorante et fière de le savoir ; le doute est orgueilleux de son indépendance. Pasteur était humble. ”
Citations sur “gesse”
Achille Segard, Le Mirage perpétuel
“ Tu glisses dans leur chair le goût de la luxure, Et si quelqu’un se croit d’une vertu plus sûre D’un seul baiser tu sais l’abattre à tes genoux. Souple et svelte, quand tu t’allonges sur ta couche, Avec des mouvements onduleux et félins, Tu fais saillir ta croupe et tu creuses tes reins, Ta langue est comme un dard qui jaillit de ta bouche. ”
Michel Millot, L’École des filles ou la philosophie des dames
“ Je te dirai donc que cet objet avec lequel les garçons pissent s’appelle un vit ; on le nomme aussi le membre, le manche, le nerf, le dard, l’engin, la lame d’amour, et quand un garçon est tout nu, on voit cela qui lui pend le bas du ventre comme une longue tête de chèvre, à l’endroit où nous n’avons, nous, qu’un trou pour pisser. ”
Anonyme, Caroline et Saint Hilaire, ou Les putains du Palais-Royal
“ Ma main voltige partout ; chacune de ces mutations est marquée par l’impression qu’il ressent. Tantôt sa bouche exprime par des sons entrecoupés, que les feux de l’amour sont en possession de ses sens ; dans l’excès de son ivresse, il soulève mes jupons, et, en proie aux doux accès de la volupté, sa bouche s’applique sur une de mes fesses, avec cette ardeur dont le volume se répand sur toutes les parties propres à recevoir son électricité. Une de ses mains se glisse entre mes cuisses ! ”
François Turben, Les Songes du printems
“ Si par hazard, languissant de plaisir, tu viens à reposer tes yeux sur ma bouche, ou ta bouche sur mon sein, est-il rien de plus doux que de n’être plus à moi & de sentir cependant encore & tes yeux rafraîchir ma bouche, & ta bouche échauffer mon sein. ”
Marcel Schwob,
Écrits de jeunesse Précédés de sa Vie et d’une Bibliographie par M. Pierre Champion
“ Mes fesses, mes tétons, mon ventre à son baiser. Dans nos épuisements jaillissait une flamme Embrasant notre corps jusqu’aux confins de l’âme. Tristement. Seigneur, j’ai succombé dans cette tentation. Mes plaisirs défendus ont eu leur punition. J’éprouve dans mon sein un tressaillement vague, La fièvre me saisit dans l’ombre où je divague ; Au repos de la nuit je sens des hauts-le-cœur, Malaises inconnus me plonger dans la peur. ”
Jules de Gastyne,
Les tripoteurs
(1873)
“ On le relève la poitrine enfoncée, rendant le sang par la bouche et le nez, les yeux hors de leur orbite, les bras pendant de chaque côté de son corps comme deux lambeaux sanglants... Il n'a plus forme humaine, mais il ne souffre plus. ”
Jean Anthelme Brillat-Savarin,
Physiologie du goût
(1825)
“ La nature vous a-t-elle donné ce goût exquis et sûr qui fait distinguer les moindres nuances entre les molécules sapides et les substances alibiles ? Les houppes nerveuses, les papilles, les suçoirs qui tapissent chez vous l’appareil dégustateur, sont-ils doués de cette sagacité élective qui fait éprouver un orgasme délicieux au contact le plus léger d’un condiment classique ? ”
Donatien Alphonse François de Sade,
Les 120 journées de Sodome
(1904)
“ Hélas, monsieur, lui dis-je, nous vivons dans un siècle où les hommes sont si capricieux que, pour leur plaire, il faut bien un peu se prêter à tout.” Alors je sentis sa bouche se coller hermétiquement au trou de mes fesses, et sa langue essayer de pénétrer dans l’orifice. ”
Édouard Demarchin, Les Callipyges
“ L’événement heureux sera plus prompt, si le petit derrière fustigé de verges, se démène entre vos cuisses nues ; le ravissant contact de la peau douce et chaude de la tendre mignonne, qui vient heurter et se frotter contre le bas du ventre, émeut le petit prisonnier dans sa geôle, et, pour peu que l’on mette son cœur et son âme dans l’action qu’on accomplit, on éprouvera vite des joies suaves. ”
Anonyme, Les vacances au château – Le fétichisme en amour
“ Enveloppant de sa langue le petit bec d’amour, qui frémit sous cette savante succion, elle le roule comme un fondant entre ses lèvres de feu, elle le suce, elle l’aspire ; pour achever et compléter ma jouissance, elle s’empare de son essaye gant, qu’elle enfonce dans mon vagin comme une queue raide, et, plongeant dans mon anus un de ses doigts, elle reprend mon bouton dans ses lèvres de goule, elle me broute avec rage, me baise avec furie, et m’encule avec frénésie.... ”
Donatien Alphonse François de Sade,
Les 120 journées de Sodome
“ Et baisant pour le coup tout ce qui s’offre à lui, cuisse, vagin, fesse, anus, tout est léché, tout est sucé, la vieille avale et le pauvre caduque qui sans doute se retire aussi mol qu’il est entré, et qui vraisemblablement a déchargé sans érection, se sauve tout honteux de son égarement, et gagne le plus promptement qu’il puisse la porte afin de s’éviter de voir de sens froid l’objet hideux, qui vient de le séduire. ”
Honoré Sclafer, Le Sceptique mourant, par Honoré Sclafer (1844)
“ Si le foie, la rate et la vessie, étaient, chez la femme, des parties extérieures et palpables, comme la main, le visage et la gorge, on verrait, je vous assure, des hommes amoureux fous d'un joli foie ou d'une charmante vessie, de même qu'on en voit, dans l'état présent des choses, qui sont épris et désespérés d'un frais visage ou d'un jeune sein, tant l'amour est une belle affaire ! ”
Anonyme, The Lustful Turk (Le truc lubrique…
“ J’ai attrapé le rêve volant et lui a donné un autre doux baiser ; elle dormait toujours. Son doux désordre et ses luttes semblaient augmenter ; elle a prononcé des mots brisés et inarticulés. Une rougeur se répandit sur son visage et son sein ; elle se retourna sur le dos comme si elle était poussée par quelqu’un, ses jolies cuisses se déployèrent d’elles-mêmes, ses seins se soulevèrent rapidement, tout son corps s’agite, ses bras se contractent soudainement, puis elle devient immobile comme la mort. Certes, elle avait goûté en rêve toutes ces joies que le sens éveillé peut connaître. ”
Anonyme, Lyndamine ou l’Optimisme des pays chauds (1794)
“ Peut-être, s’écrie-t-elle vivement ; oh ! ton cul et le mien ont deux fesses, sans doute ; mais il y a fesses et fesses, et cela seul fait courir ou dédaigner une femme. Ne sais-tu pas l’histoire de Vénus belles fesses ? Après tout, nous verrons les tiennes à l’aise lorsque nous serons arrivées. Mais comme il faut s’amuser pendant le voyage et que je n’aime que les amusements solides, c’est sérieusement que je t’assure du bien-être dont je te trouve digne. Reste une seule difficulté qui rompra peut-être toutes nos mesures. ”
Fernand Papillon, Les Passions d’après les travaux récens de physiologie et d’histoire naturelle
“ Les vers de leurs poètes et les écrits de leurs médecins sont pleins de locutions qui attestent combien antique est la connaissance de ce rapport entre les sentimens de l’âme et les mouvemens du cœur, du poumon, de l’estomac, du foie [1] . Les anciens avaient même été jusqu’à localiser les passions dans les viscères, et ils avaient résumé leur doctrine à ce sujet dans cet aphorisme : splene rident, felle irascunt, jecore amant, pulmone jactantur, on rit par la rate, on s’irrite par le fiel, on aime par le cœur, on s’émeut par le poumon. ”
Honoré Gabriel Riqueti de Mirabeau,
Le Rideau levé ou l’éducation de Laure
(1786)
“ Je suçais moi-même la tête de son vit, je le pressais de mes lèvres, je la chatouillais de ma langue, je l’enfonçais tout entier, je l’aurais avalé ! Je caressais ses couilles, son ventre, ses cuisses et ses fesses. Tout est plaisir, charmes, délices, chère amie, quand on s’aime aussi tendrement et avec autant de passion. ”
Léon Bloy,
Belluaires et porchers
“ Leur assurance indéconcertable d’être les premiers d’entre les mortels, leur sempiternelle vantardise, l’indégonflable vessie de leur bavardage et, surtout, l’exacerbante chaudronnerie de leur accent, les rendent à peu près abominables à tout le reste du genre humain. ”
R.-H.-J. Cambresier, Dictionnaire walon-françois
“ Sac membraneux, servant à recevoir & à contenir l’urine, l’urine descend des reins dans la vessie par les ureteres & sort de la vessie par l’uretre. Vessie, est aussi cette même partie tirée du corps de l’animal & que l’on fait sécher, une vessie de cochon, nager avec des vessies. On dit prov. & populairement d’un homme qui débite des choses fausses, & qui les veut fait passer pour vraies, qu’il veut faire croire que vessies sont lanternes, & pour marquer qu’on méprise des louanges fades & des complaisances basses, on dit, j’aimerois autant qu’on me donnât d’une vessie par le nez. ”
Voltaire,
Œuvres complètes de Voltaire
“ Avez-vous une pierre dans la vessie, je puis vous en délivrer au moyen d’un dilatoire, et je vous fais beaucoup moins de mal qu’aux hommes ; je vous coupe un pied gangrené, et vous marchez sur l’autre. ”
Voltaire,
Œuvres complètes de Voltaire
“ Depuis quand, lorsqu’on frappe sur un côté d’un corps, quel qu’il puisse être, enfonce-t-on en dedans le côté opposé ? Pressez une vessie assez remplie d’air, s’enfoncera-t-elle aussi à un bout quand vous l’enfoncerez à l’autre ? ”
Anonyme, Teleny ou le revers de la médaille
“ Bientôt, tout le pénis se glissa à l’intérieur ; la douleur qui me torturait s’éteignit ; le plaisir s’accrut encore. Je sentais le petit dieu bouger en moi ; il semblait chatouiller le cœur même de mon être ; il l’avait enfoncé tout entier en moi, jusqu’à la racine ; je sentais ses cheveux écrasés contre les miens, ses testicules se frotter doucement contre moi. Je vis alors ses beaux yeux se plonger dans les miens. Quels yeux insondables ! Comme le ciel ou l’océan, ils semblaient refléter l’infini. ”
Charles Renel, La Fille de l’Île Rouge
“ Gros comme le poing, avec des tentacules toutes rouges, ils s’attachent aux noyés, plongent leurs tentacules dans le nez, la bouche et les oreilles, pour tirer le sang... Quand tout le sang est sucé, ils laissent surnager les corps... ”
Antoine Pluche, Beautés du spectacle de la nature ou Entretiens sur l'histoire naturelle des animaux et des plantes (1875)
“ Le Chevalier. C'est une vessie de carpe : qui est-ce qui n'a pas sauté là-dessus une fois en sa vie? Le Comte. La plupart des poissons en ont une semblable. C'est une chose qu'on voit tous les jours, je l'avoue; mais on se trompe et sur son nom, et sur son usage. Cette prétendue vessie est un sac rempli d'air, qui se dilatant ou se contractant au gré du poisson, règle sa nage de haut en bas, ou si vous voulez, lui permet de monter ou de descendre. ”
Pierre-Antoine Prost, Essai physiologique sur la sensibilité… (1805)
“ En attribuant le délire à l'action directe des nerfs des extrémités, nous commettons une erreur dans laquelle nous tombons souvent, c'est de prendre des causes antécédentes pour des causes consécutives. Les expériences faites sur les animaux vivans, les signes qui annoncent sur la langue et dans les évacuations, l'excitation des intestins et l'ouverture des cadavres concourent ensemble à nous prouver que le délire n'est point le trouble qu'éprouve la. sensibilité dans les excitations des extrémités ; qu'il tient à l'exaltation des propriétés vitales de la tunique interne des intestins. ”
Alfred Delvau,
Dictionnaire érotique moderne
“ Faire mouiller la fesse (Se) . Se faire baiser,—parce que dans l’averse de sperme qui tombe tout à coup sur elle, la femme n’a pas le temps d’ouvrir son parapluie et de préserver son ventre et ses fesses de l’inondation. ”
Paul Garnier, Les fétichistes, pervertis et invertis sexuels - observations médico-légales
“ La vue d’une jeune fille, jolie, à la peau fine, blanche et délicate, provoquait chez lui une excitation génitale, devenait l’objet d’un désir ardent : mordre et manger un morceau de la peau de cette jeune personne. ”
Édouard Demarchin, La Comtesse de Lesbos
“ Aux premières secousses, je sens la belle palpiter sous mon corps, unissant ses mouvements aux miens, m’entourant de ses bras, se collant à moi, prenant mes lèvres, pointant sa langue dans ma bouche, et jouissant follement quand je ne suis qu’à moitié chemin. ”
Victor Fournel,
Aux pays du soleil. Un été en Espagne…
(1883)
“ En un clin d'œil, tous se jettent à terre, étendus à plat ventre. Des hommes les serrent et les empilent les uns contre les autres, comme des sardines, en ramenant les bras par-dessous la poitrine. On se dispute la place, des injures et des coups de poing s'échangent; et toujours cet infernal bruit des flûtes et des tambourins, qui suffirait à vous rendre fou! ”
“ Et les sonneurs de musette stridente, qui sont sur des mules, et qui ont les joues gonflées en vessie de cornemuse, les yeux hors des orbites, sonnent, sonnent à se rompre les veines, poussant leurs bêtes rétives à coups de leurs pieds nus ”
Ludwig von Döderlein,
Manuel de synonymie Latine
(1865)
“ D’après une opinion attribuée à Platon, l’eau que nous buvons coule de haut en bas jusqu’au poumon, puis, quand elle l’a suffisamment humecté, elle en ressort par une multitude de pores et va se réunir dans la vessie. ”
Donatien Alphonse François de Sade,
Les 120 journées de Sodome
(1904)
“ Croiriez-vous qu’une de ces espèces de gens, homme de soixante ans, et singulièrement blasé sur tous les plaisirs de la lubricité, ne les réveillait plus dans ses sens qu’en se faisant brûler avec une bougie sur toutes les parties de son corps et principalement sur celles que la nature destine à ces plaisirs-là ? On la lui éteignait fortement sur les fesses, le vit, les couilles, et surtout sur le trou du cul ”
Aristophanes, Aristophane; Traduction nouvelle…
“ En la possédant, nous pourrons, dès demain, entrer brillamment en lice, lutter par terre, marcher à quatre pattes, la jeter sur le côté, nous tenir à genoux, tête baissée, puis, frottés d'huile, comme au pankration, frapper en jeune homme, fouiller et agir tout ensemble du poing et du pénis. ”
Louis Veuillot,
L'Honnête femme, par Louis Veuillot
(1858)
“ J'ai vu travailler ceux qui ne comprennent rien et ceux qui ne veulent rien comprendre ; j'ai vu la bête d'encre qui décharge stupidement sa vessie noire sur les fleurs, sur les moissons, sur les fontaines et qui va se dégorger jusque dans la mer, comme si elle espérait en corrompre les eaux ”
Pierre Louÿs,
Aphrodite, (version libre)
“ Quand je me baisse mes fesses vers le sol, que n’es-tu là, sous ma croupe tendue, regardant la raie écartée où l’anus contractile se creuse. Tu verras le trou s’élargir, rire comme une petite bouche d’enfant, se distendre, s’épanouir, vivre, et toute la merde passer lentement de mon intestin dans ta bouche... ”
Paul Scarron,
Le Virgile travesti
“ Les femmes, plus mortes que vives, De crainte de se voir captives, Et de quelque chose de pis, De la main se battent le pis, Et courent comme écervelées Par le palais échevelées, Se regardent d’un oeil mourant, Et s’entr’embrassent en pleurant. ”
Henri Cantel, Amours et priapées (1869)
“ Tes fesses ont l’odeur du lys, et la pudeur De la rose au matin, blanc jeune homme, et ma verge Qui veut cueillir deux fois les primeurs d’un corps vierge, Rêve de se plonger entre leur profondeur. ”
Jules Verne,
Magasin d’Éducation et de Récréation
“ Pourquoi nous embarrasser d’une vessie indocile et encombrante, qui flottera toujours à l’aventure, comme un bouchon sur la vague ? Il y a mieux sous le soleil, puisque l’oiseau vole, et l’insecte aussi !... ”
Louis Chadourne,
Le pot au noir
(1923)
“ Leur valse se transforme en une pantomime érotique, indéfiniment prolongée, les cuisses serrées, les ventres collés dans une tiédeur voluptueuse, les reins souples, mais les visages toujours éloignés, calmes et graves. ”
Anonyme, Les Fouteries chantantes
“ Allons, grosse bougresse, Viens, mets-toi donc là ; Présente-moi la fesse : Ah ! bon, comme cela. Si jamais tu recule, Ecoute-moi soudain, Aussi-tôt je t’encule, Infernale putain. Je sens mon vit qui dresse ”
R. von Krafft-Ebing, Étude Médico-Légale: Psychopathia Sexualis
“ Depuis ma première jeunesse, j'ai une passion profondément enracinée pour les fourrures et le velours, parce que ces étoffes éveillent en moi une émotion sexuelle, et que leur vue et leur contact me procurent un plaisir voluptueux. ”
Anonyme, The Lustful Turk (Le truc lubrique…
“ Je savais à peine de quoi je parlais ; tout était maintenant dans l’effort actif : langues, lèvres, ventre, bras, cuisses, jambes, fonds, chaque mouvement voluptueux jusqu’à ce que nos esprits abandonnent complètement chaque partie de notre corps pour se transporter dans le lieu où les plaisirs régnaient avec tant de fureur, mais toujours avec un sentiment si délicieux. ”
Aḥmad ibn Yūsuf al-Tīfāšī, Le Livre de volupté
“ Sur-le-champ elle se lave, revient me trouver, écarte ses vêtements et met à découvert ses reins aussi nets que cristal, s’appuie sur sa tête, se met à genoux et étend de la salive sur ses parties. Alors je saisis ma verge et, après plusieurs essais et frottements, je parviens à pénétrer dans la place. Sous moi je la sentais s’agiter et j’entendais un souffle haletant bruire de ses narines. Graduellement le désir sensuel grandit chez moi : bientôt une liqueur brûlante monte et s’échappe. ”
Louis Jullien, Traité pratique des maladies vénériennes… (1879)
“ Ne vous fiez pas aux fesses, tout en elles est perfide. Pourquoi donc ce précepte? Nous dirons ceci : Vous tous qui êtes mâles, gardez que nul de vous ne monte à' la manière des bêtes; dans les embrassements. c'est assez de livrer vos bouches. A ce métier, l'anus s'échauffe, on vous l'écorche avec les doigts; à ce métier, fics et marisques prennent possession de vos fesses infortunées. ”
