A Taponier, Bavière et Tyrol : notes sur l'Allemagne du Sud (1892)
“ Le général Baraguay d'Hilliers, âme noble et ouverte aux sentiments humains, se montrait très disposé à la clémence. Il fit promettre au dictateur déchu d'intercéder en sa faveur, à la condition qu'il s'emploierait avec lui à pacifier la contrée. Andréas Hofer refusa ; pour rien au monde il ne voulait se livrer aux mains des Français. Un autre moyen de salut lui restait encore, c'était de s'enfuir sans retard, et par des chemins de traverse, de gagner le Pusterthal et ensuite la Carinthie. Il ne put s'y résoudre davantage ; quitter son Tyrol lui semblait impossible. Que faire donc? ”
