Gaia, figure centrale de la mythologie grecque, incarne la terre maternelle et les forces primordiales du cosmos. Ce concept, abordé par des auteurs comme Hésiode, Homère ou Eschyle, mêle cosmogonie, divinité et poésie. Dans les Hymnes orphiques, Hésiode fait appel aux Titans, enfants de Gaia, tandis qu’Homère souligne son rôle dans les serments divins.
Pierre Daru, dans un poème astronomique, reprend cette mythologie pour en faire une méditation sur les lois universelles, illustrant ainsi la variété des approches, des mythes aux sciences. L’étude de ces textes révèle une continuité entre les traditions anciennes et les questionnements modernes sur l’harmonie des forces naturelles.