Victor Hugo,
Correspondance de Victor Hugo
“ Je vous remercie, citoyens, de m’ouvrir les portes de l’Espagne et de me les ouvrir le lendemain d’une révolution. L’air du midi est nécessaire à ma santé, et l’air de la liberté est nécessaire à ma vie. J’ajoute que l’Espagne est pour moi comme une patrie. J’ai passé à Madrid une partie de mon enfance ; la langue, le passé et l’histoire de l’Espagne sont mêlés à ma pensée depuis mon plus jeune âge, et par moments je crois avoir deux mères : la France et l’Espagne. ”
