“ Était-il étonnant que Havelaar eut la tristesse dans l’âme, et que Tine eût, plus que jamais, besoin d’entrer dans sa chambre, pour lui donner du courage, quand elle le voyait assis, réfléchissant, la tête dans ses mains. ”
Citations sur “rétine”
Alain,
Quatre-vingt-un Chapitres sur l’esprit et les passions
“ Et sans doute notre rétine n’est-elle jamais parfaitement au repos ; les pressions, les excitations électriques y font apparaître des lueurs, comme chacun sait. Et les grands liseurs connaissent ces houppes colorées et changeantes qui sont sans doute la première trame de nos rêves. ”
Adèle Favand, Le Château et la ferme,... par Mme Adèle Favand… (1844)
“ M. Derval, à ces mots, se leva; les enfants suivirent son exemple et prirent gaîment le gracieux sentier qui conduisait à l'ermitage; la jeune Alber tine, fidèle à sa parole, marchait la dernière avec sa gouvernante. Le bon précepteur admirait en silence tant de raison et de solidité dans un âge si tendre; mais il nourrissait ces réflexions au fond de son coeur sans laisser paraître son enthousiasme de peur de détruire par une approbation trop prononcée la modestie simple et louchante dont elle était douée. Bientôt il aperçut l'ermite qui s'avançait vers eux ”
Jules-Philippe Leport de La Fordeaux, Anatomie, physiologie et hygiène oculaire… (1846)
“ Tout le monde peut faire ces expériences, et il est très-utile d'en retenir l'explication, pour comprendre plus tard comment la rétine voit les objets renversés, et comment l'âme les remet à leur place, comment en outre les objets nous paraissent d'autant plus petits qu'ils sont plus éloignés. ”
Albert Réville,
Les Sciences naturelles et l’orthodoxie en Angleterre
“ N’oublions pas enfin que la même révélation scientifique aboutit, comme la psychologie pure, à poser la terrible question de la réalité du monde extérieur. A vraiment dire, ce que chacun de nous voit n’est qu’une certaine affection de sa rétine; ce qu’il touche n’est réellement qu’une modification subie par les nerfs tactiles ”
Paul Triaire, Hygiène morale et physique : conférences faites au Cercle ouvrier de Tours (1874)
“ Vous-même ne venez-vous pas de nous prescrire tout à l'heure un certain temps de repos pour réparer nos forces et détendre nos membres ? Oui, Messieurs, mais le corps se repose pendant que l'esprit travaille ; un éminent hygiéniste l'a dit : le meilleur repos du corps est le travail de l'esprit. Laissez-vous donc instruire, travaillez donc dès que vous avez un moment, ne serait-ce qu'une demi-heure tous les soirs, une heure tous les dimanches. ”
Antoine-Louis-Claude Destutt de Tracy,
Éléments d’idéologie
“ En effet, puisque nous sommes doués de sensibilité, le jeu de notre organisation ne peut pas avoir lieu sans nous causer quelques impressions. Suivant la manière dont il s’exécute, et par cela seul que le mouvement vital s’opère en nous, nous éprouvons les sentimens de vigueur ou d’abattement, d’hilarité ou de mélancolie, de bien-être ou de mal-aise, de calme ou d’anxiété, de chaleur ou de refroidissement interne, d’activité ou de langueur, et plusieurs autres plus particuliers, mais tout aussi marqués, résultans de la prédominance de l’action de certains organes. ”
Friedrich Nietzsche,
Le Gai Savoir
“ C’est là la question qui regarde le psychologue : et dans ce cas l’expérience est possible. Tout comme le voyageur qui se propose de s’éveiller à une heure déterminée, et qui s’abandonne alors tranquillement au sommeil : nous autres philosophes, en admettant que nous tombions malades, nous nous résignons, pour un temps, corps et âme, à la maladie — nous fermons en quelque sorte les yeux devant nous-mêmes. ”
Edmond de Goncourt,
Journal des Goncourt
“ Vendredi 10 avril.—Dans ce moment, une vie absolument en dehors de la vie réelle, et toute remplie par la contemplation de l'objet et de l'image d'art, produisant une espèce d'onanisme de la rétine et de la cervelle, un état physique d'absence et de griserie, où l'on échappe aux embêtements moraux et aux malaises physiques. ”
Amédée Achard,
Madame Rose; Pierre de Villerglé
“ Vous pouvez partir, reprit-elle, et changer contre le repos cette vie d'angoisse et d'agitation.... Vous pouvez assurer ma tranquillité, et je vous la demande.... Ce que j'ai suffira amplement à tous nos besoins; ce sera comme une nouvelle existence que vous commencerez, et peut-être y trouverez-vous plus de douceur que vous ne le pensez. ”
Mon hygiène ou Le secret de vivre sans vieillir (1873)
“ Nous pouvons ressentir quelque fatigue de ce travail passionné, avoir une ou deux nuits d'inquiet demi-sommeil ; mais les pensées qui fermentaient en notre cerveau, une fois exprimées et enchaînées au gré de notre esprit et de notre cœur, nous nous imposons en maître souverain le repos réparateur qui peut nous être devenu nécessaire, et nous le goûtons délicieusement, avec un égal avantage pour l'âme et pour le corps. ”
Aristide Roger,
Votre histoire et la mienne
(1874)
“ Toutes ces histoires d'assassins dont on aurait retrouvé les portraits sur la rétine de leurs victimes, sont de pures plaisanteries qui ont dû naître de l'analogie que présente l'œil avec un appareil photographique. La rétine est un miroir qui n'a pas conscience de ce qu'il reflète. Elle reçoit les images et c'est le cerveau qui voit. ”
Thomas Mayne Reid,
À fond de cale
“ J’avais retrouvé l’espérance et le courage ; il n’est rien de tel qu’un estomac satisfait pour mettre l’esprit dans une heureuse disposition ; vous envisagez les choses tout autrement que vous ne les considériez à jour. Un seul point m’inquiétait : pourrais-je triompher des effluves qui deux fois m’avaient fait perdre connaissance ? finirais-je par m’y habituer de manière à m’ouvrir la futaille ? ”
Michel Chevalier,
Revue des Deux Mondes
“ L’intellect s’épanouissait, les appétits grandissaient, une vie nouvelle entrait par tous les pores, avec ses chances tant mauvaises que bonnes, avec son surcroît de sensations douces et pénibles, ses nouveaux besoins, ses tumultueuses exigences, son nouveau faix de responsabilité et de soucis, et débordait comme un torrent. ”
Gustave Flaubert,
Correspondance de Gustave Flaubert
“ Mais êtes-vous bien sûre de connaître la vie ? Avez-vous été jusqu’au fond de la science ? N’êtes-vous pas trop faible pour la passion ? N’accusons pas l’alcool, mais notre estomac ou notre intempérance. ”
Adolphe Retté,
Le soleil intérieur
“ « Toi, tu as dormi pendant plus d’un quart d’heure. » A celui-là : « Toi, tu as pensé que toutes ces récitations étaient insipides. » A un troisième : « Pourquoi t’es-tu permis de feuilleter l’antiphonaire en bâillant au lieu de louer le Seigneur ? »« Il ne se trompait jamais », déclarent les actes.Enfin, pour souligner à quel degré d’acuité se portait sa clairvoyance touchant la vie intérieure de ceux qui venaient l’entretenir, citons un dernier fait. ”
Odilon Redon,
À soi-même : Journal
“ Du bon régime et du repos, ou disons mieux, de la plénitude de la force physique dépend la sourde ardeur vitale que donnera le fusain. C’est dire qu’il apparaîtra dans sa pleine et meilleure beauté, au cœur même de notre carrière, courte ou longue. ”
Jules Rengade,
La Vie normale et la santé. Traité complet de la structure du corps humain…
(1881)
“ Ils intéressent une plus grande surface de la rétine et l'image qu'ils forment au fond de l'œil, est plus étendue, en tous sens, que celle qu'y pourrait former tout objet semblable, moins bien éclairé. ”
Augustin Charpentier,
De la vision avec les diverses parties de la rétine
(1877)
“ La vision, envisagée dans tous ses détails, est une étude très-complexe, mais ce qui appartient à la rétine dans cette étude se ramène en somme à trois phénomènes : 1° La rétine est impressionnable par la lumière, c'est l'élément le plus simple et le plus essentiel de tout phénomène visuel. ”
Friedrich-Albert Lange,
Histoire du matérialisme
“ Attendu que les images et les parcelles affectées de la rétine sont une seule et même chose, c’est demander physiologiquement si les parcelles de la rétine, dans l’acte de la vision, sont senties dans leur rapport naturel avec le corps. ”
Jules Lemaître,
Les Contemporains, 6ème Série
“ Plus patients, — non point peut-être plus pénétrants, mais d’une plus grande endurance, si je puis dire, dans la méditation ou l’observation, — plus capables de se passer eux-mêmes de divertissement, ils s’adressent à des lecteurs qui ont moins besoin que nous d’être amusés. ”
Charles Renouvier,
Histoire et solution des problèmes métaphysiques
(1901)
“ Toutes les puissances de ce corps humain dont une âme est l'entéléchie sont données dans un sujet matériel; la nutrition est une fonction physiologique ; la sensation est « une forme du sensible, un acte commun de l'objet senti et du sentiment »; l'âme, par le moyen des sensations, « est les choses qui sont » : sorte de réalisme aussi éloigné que possible de la doctrine moderne des sensations, modes propres de l'âme. ”
F. Renard, La vraie France (1873)
“ Prenons garde à ces symptômes, car en eux est le signe d'un des plus grands dangers de ce temps, de celui qui lui est le plus propre. Toutes les époques renferment les germes des mêmes passions subversives, depuis l'ambition sans frein jusqu'aux appétits brutaux et féroces. ”
Eugène Forcade, Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire - 14 décembre 1865
“ Il aimait à manier les redoutables, les délicats problèmes des rapports du moral et du physique, à fréquenter les régions où la physiologie et la psychologie se confondent. Ce n’est pas qu’il se méprît sur les difficultés. ”
Henri Leriche, La soutane aux orties (1880)
“ En effet, une vie calme et régulière, tissée d'affections pures et d'habitudes hygiéniques, s'écoulant comme un ruisseau bordé de fleurs entre les rives d'un lit honnête et paisible : n'est-ce point là le type arrêté, l'idéal convenu du bonheur ? ”
Michel de Montaigne,
Essais/exemplaire de Bordeaux, 1588-1592
(1595)
“ Je reçois la santé les bras ouverts, libre, plaine, et entiere : et aiguise mon appetit à la jouïr, d’autant plus qu’elle m’est à present moins ordinaire et plus rare : tant s’en faut que je trouble son repos et sa douceur, par l’amertume d’une nouvelle et contrainte forme de vivre. ”
Athanase Renard, D'où vient-on ? Où en est-on ? Où va-t-on… (1868-1869)
“ Certaines situations d'esprit nées d'un chagrin, d'une contrariété, d'une injustice ou d'une humiliation, nous ôtent le courage, le goût du travail, et même celui des aliments, troublent notre sommeil et nos digestions ”
Stanislas Du Lac, France (3e édition) (1888)
“ Nous avons appris avec quelle sollicitude, — ou plutôt non, le mot ne rend pas bien ma pensée, —avec quelle tendresse vous veillez sur nos camarades malades : vos soins sont de tous les instants, la nuit comme le jour. ”
Eugénie de Guérin,
Journal
(1865)
“ Quand tout le monde est occupé et que je ne suis pas nécessaire, je fais retraite et viens ici à toute heure pour écrire, lire ou prier. J’y mets aussi ce qui se passe dans l’âme et dans la maison, et de la sorte nous retrouverons jour par jour tout le passé. ”
Sénèque le Jeune,
Œuvres complètes de Sénèque le Jeune
“ Toujours quelque trouble que j’avais assoupi en moi se réveille, quelque tentation chassée reparaît. Ce qu’éprouvent ces malades réduits par un long état de faiblesse à ne pouvoir sans accident quitter le logis, nous arrive à nous de qui l’âme est convalescente d’une longue maladie. ”
George Sand,
Le Dernier Amour
(1867)
“ Donnez l’essor à l’activité, l’aliment à la bonté et à la tendresse. Ne lui demandez pas d’être bien conséquente avec elle-même ; traitez-la comme un enfant dont on ménage les moyens de compréhension et dont on tâte les aptitudes. Elle n’a point de mal organique particulier, non. Rassurez-vous à cet égard ; mais voyez la mobilité de la physionomie à la moindre émotion, tâtez le pouls souvent et reconnaissez que l’état fébrile se déclare avec une soudaineté inouïe sous l’empire de la plus légère excitation nerveuse. ”
Louis Hourticq,
Récits et réflexions d'un combattant…
(1918)
“ Sur la rétine violentée par une couleur intense, s'éveille spontanément la complémentaire qui doit corriger la crudité du ton brutal. L'imagination complète ainsi les déficits de la sensation ; quand le monde extérieur se ferme, nous sommes rejetés dans l'univers infini de notre intimité. ”
Alfred Jousset, Traité de l'acclimatement et de l'acclimatation (1884)
“ Lorsque l'impression est vive et pour ainsi dire instantanée, la rétine est le milieu qui souffre le plus; lorsque l'action est moins forte et plus continue, les humeurs sont les points le plus affectés. ”
Hippolyte Mettais, Les amours d'un tribun (1876)
“ Donc, il a dû avoir ses jours de gêne, de jeûne même, des besoins non satisfaits, des illusions froissées, des désappointements. Qui n'en a pas dans sa vie première, dans ses débuts, quand on vient seul sur l'horizon ? ”
Armand Renaud, Recueil intime/Lemerre, 1881
“ Ces grands yeux reposant dans le calme normal. Mais vous ne savez pas si toute cette amorce De chair épanouie en calice aromal, Vient du profond de l’être, ou ne tient qu’à l’écorce ! Ne le sachez jamais, la science est le mal ! ”
Jean Baptiste Debourge, Le livre de chacun et de tous, ou Les causeries populaires sur l'hygiène… (1860)
“ Bien davantage encore auraient péri dans cette désastreuse retraité, si, confiants dans la voix de chefs plus expérimentés, ils ne s'étaient mis à courir de toutes leurs forces, au lieu de s'asseoir, quand ils se sentaient la terrible propension au repos, au sommeil. ”
Johann Wolfgang von Goethe,
Œuvres de Goethe
“ Le long repos et la retraite m’ayant ramené au niveau de mon existence propre, c’est une chose remarquable de voir combien je me ressemble à moi-même, et combien peu mon état intérieur a souffert par les années et les événements. ”
Charles Burlureaux, Traité pratique de psychothérapie (1914)
“ Sous les élans momentanés d'aspirations au repos que nous traduisent ces paroles découragées des malades, il y a chez eux un désir permanent de retrouver la santé, ou, tout au moins, de rester en vie. ”
Zhuang Zi, Œuvre de Tchoang-tzeu
“ Vouloir être noble, riche, distingué, respecté, renommé, avantagé, voilà les six appétits. L’air, le maintien, la beauté, les arguments, la respiration, la pensée, voilà ce qui cause les aberrations de l’esprit. ”
Auguste Debay, Hygiène des plaisirs selon les âges… (1863)
“ Le repos forcé auquel il se vit condamné, après une vie si active, porta une grave atteinte à sa santé; les désirs sensuels qui l'avaient tourmenté pendant sa jeunesse reparurent tout à coup et le jetèrent dans une grande agitation. ”
Marc Aurèle,
Pensées pour moi-même
(vers 170-180)
“ Tu ne te hâtes pas vers l’action conforme à ta nature ? — Mais il faut aussi se reposer. — D’accord : cependant la nature a déterminé la mesure du repos, comme elle a déterminé celle du boire et du manger. ”
Toussaint Lesaing, Éloge historique de J. B. Lahalle… (1844)
“ En offrant aujourd'hui à sa mémoire, ce faible gage de notre piété filiale, nous ne craignons point qu'on nous accuse d'avoir porté sur une vie si pure et si bien remplie, le regard d'une tendresse exagérée ou d'un aveugle enthousiasme. ”
Marie-Louise Néron,
Notes et impressions d’une parisienne
“ La gorge se serre, la langue s’assèche, on halette d’angoisse. Et les yeux que l’on voudrait fermer demeurent agrandis par l’épouvante, rivés sur ce tableau dont la rétine s’imprègne pour en garder éternellement l’instantané. ”
Alphonse Guyot, Entretien familier sur l'étude du langage… (1873)
“ Avoir une maladie, être malade, donner ou recevoir un coup de poing, voilà les signes caractéristiques des parties intégrantes des objets et des substances. — C'est ce qu'on rencontre aussi bien dans la partie où se produisent les sensations ou les besoins que dans les autres parties de la vie individuelle. ”
Maurice Boigey, Physiologie générale de l'éducation physique… (1919)
“ Tout ce qui a trait aux sens doit nous intéresser au premier chef. Le nombre des sens dépasse le chiffre de cinq couramment indiqué. Celui du toucher se subdivise, en effet, en plusieurs sensibilités distinctes : au toucher proprement dit, à la chaleur, au froid et, pour certains physiologues, à la douleur. La sensibilité de la rétine,de son côté, peut être distinguée en sensibilité à la lumière et en sensibilité aux couleurs. ”
Vincent Nivet, Rapport du docteur Nivet sur les opuscules adressés à l'Académie de Clermont-Ferrand… (1845)
“ Nous ne comprenons réellement pas comment nos esprits forts sont parvenus à se convertir de bonne foi aux croyances matérialistes. 2e CLASSE. - Maladies du principe vital. Les émotions tristes, long-temps prolongées, réagissent presque toujours sur les fonctions des organes soumis à l'influence du principe vital. Les digestions deviennent languissantes, le cœur est le siège de palpitations nerveuses, la nutrition languit, des hypersécrétions se déclarent, et affaiblissent les malades. Ces troubles nerveux sont, à nos yeux, un effet de l'action de l'âme intellectuelle sur l'âme médicale. ”
Camille Bellaigue, Revue des Deux Mondes
“ Je regardai l’homme et, rien qu’à voir comme il écoutait, je sentis que dans son aine et jusque dans son sang, peut-être brûlé par les veilles laborieuses, se répandait la fraîcheur et la sérénité de la nuit. ”
Jules Béclard, Traité élémentaire de physiologie humaine… (1855)
“ La rétine ne nous fait rigoureusement distinguer que la quantité, la direction et la couleur des rayons lumineux qui viennent frapper notre œil. Cependant, avec des données aussi peu nombreuses, nous pouvons porter sur les objets que nous voyons des jugements extrêmement variés. Nous apprécions leur grandeur, leur forme, leur distance, leur état de repos ou de mouvement. La rétine à elle seule ne saurait nous donner toutes ces notions, qui sont le résultat de l'éducation ”
