Code commercial

Définition et enjeux

Jassuda Bédarride Droit commercial. Commentaire du Code de commerce… (1880)

Ces arrêts décident que le mot marchandises, employé seul, sans restriction ni spécification, comme dans l'article 420 du Code de procédure civile, est un mot générique, et s'entend non seulement des choses que les marchands vendent et débitent en gros et en détail, mais aussi de tout ce qui forme l'objet d'un trafic, d'un négoce, de tout ce qui tient au commerce et à la spéculation ; c'est la chose commerciale, c'est aussi le commerce lui-même
Source : Gallica

Thomas-Prosper Gragnon-Lacoste Précis historique de la législation consulaire… (1860)

L'ordonnance de 1673 dont on a rapporté les dispositions complétives du Code marchand, n'ajoute à l'édit de création de 1563, que des titres sur les devoirs des marchands, des agents de change et courtiers ; sur les sociétés qui sont devenues une puissance pour le commerce, les lettres et billets de change, les faillites et les banqueroutes, et quelques autres.
Source : Gallica

Paul Pradier-Fodéré Précis de droit commercial : contenant l'explication des articles du code du commerce et des lois commerciales les plus récentes… (1866)

On doit au moyen âge le perfectionnement des procédés de commerce. Les entrepôts, la commission et le transit viennent faciliter les transactions; le crédit se fonde, les banques fonctionnent à Gênes et à Venise, dès le xie et le XIIe siècles; des bourses sont établies sur toutes les grandes places, et reçoivent des règlements précis, le droit commercial est formulé, l'inter-course réglementée, la lettre de change inventée.
Source : Gallica

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