Green-Box

Définition et enjeux

Portrait de Victor Hugo Victor Hugo,  L'Homme qui rit (1869)

“ La Green-Box, fabriquée sur la savante épure d'Ursus, offrait ce raffinement ingénieux qu'entre les deux roues de devant et de derrière, le panneau central de la façade de gauche tournait sur charnière à l'aide d'un jeu de chaînes et de poulies, et s'abattait à volonté comme un pont-levis. En s'abattant il mettait en liberté trois supports fléaux à gonds qui, gardant la verticale pendant que le panneau s'abaissait, venaient se poser droits sur le sol comme les pieds d'une table, et soutenaient au-dessus du pavé, ainsi qu'une estrade, le panneau devenu plateau. ”
Source : Gallica

Portrait de Victor Hugo Victor Hugo,  L'Homme qui rit (1869)

“ Roues, timon et fourgon, tout était badigeonné en vert, avec une gradation rhythmique de nuances qui allait du vert bouteille pour les roues au vert pomme pour la toiture. Cette couleur verte avait fini par faire remarquer cette voiture, et elle était connue dans les champs de foire ; on l'appelait la Green-Box, ce qui veut dire la Boîte-Verte. Cette Green-Box n'avait que deux fenêtres, une à chaque extrémité, et à l'arrière une porte avec marchepied. Sur le toit, d'un tuyau peint en vert comme le reste, sortait une
fumée.
”
Source : Gallica

Portrait de Victor Hugo Victor Hugo,  L'Homme qui rit

“ Cette seigneurie était difforme, cette couronne était hideuse, cette robe de pourpre était lugubre, ces palais étaient vénéneux, ces trophées, ces statues, ces armoiries étaient louches, l’air malsain et traître qu’on respirait là vous rendait fou. Oh ! les haillons du saltimbanque Gwynplaine étaient des resplendissements ! Oh ! où étaient la Green-Box, la pauvreté, la joie, la douce vie errante ensemble comme des hirondelles ! ”
Source : Wikisource

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