Caisse de compensation

Définition et enjeux

Pierre Mazas Le fondement de l'obligation aux allocations familiales (1936)

Comme en France, tout employeur occupant habituellement des salariés doit s'affilier à une Caisse de compensation. Seulement, il a le choix entre les Caisses ordinaires ou primaires dues à l'initiative privée et agréées par le Gouvernement 1 ou la Caisse auxiliaire créée et administrée par l'Etat. Dans certaines professions, les employeurs sont affiliés d'office à des Caisses spéciales, gérées par l'Etat. L'institution de ces Caisses publiques donne au système plus de rigidité qu'en France.
Source : Gallica

Maurice Genieys La ganterie à Millau : thèse pour l'obtention du grade de docteur… (1935)

A cette date, Millau donna de l'extension à sa Caisse de Compensation qui existait depuis 1922. Cette caisse de Compensation, qui reçoit surtout des sommes provenant des industries des cuirs et peaux, verse des allocations même aux travailleurs à domicile. Cs ouvriers y ont-ils droit ? C'est une question controversée et qu'on n'a pas encore très affirmativement tranchée. La loi déclare : « Pour toucher, il faut qu'il s'agisse d'un ouvrier ou employé ; ce salarié doit dépendre d'un employeur assujetti, c'est-à-dire occupant habituellement des ouvriers ou employés.
»
Source : Gallica

Portrait de Maurice Block Maurice Block Dictionnaire de l’administration française

La caisse faisait le service de la compensation, c’est-à-dire qu’elle avançait aux boulangers les différences en moins que l’administration laissait subsister entre le prix de vente du pain et son prix réel, puis elle recevait, lorsqu’il y avait lieu, les différences en plus pour se couvrir de ses avances. Un système très-complet de comptabilité et de surveillance était organisé a cet effet.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature