A. Lèbre, Revue des Deux Mondes
“ Le Nil, source unique de la vie pour l’Égypte, était regardé comme l’Osiris tutélaire, dieu de bonté qui semblait vivre dans ses eaux sacrées et porter avec elles la joie et l’abondance. Puis, quand les campagnes étaient abandonnées du fleuve, qui ne coulait plus qu’à flots épuisés, quand la terre était desséchée, quand l’aridité du désert seule régnait, le dieu semblait défaillir et succomber à la mort. ”
