Abel Hermant,
La dernière incarnation de monsieur de Courpière…
(1937)
“ La rue Royale était barrée, la rue d'Anjou transformée en garage d'omnibus de la Préfecture, et le boulevard en état de siège, ni plus ni moins que tout à l'heure l'avenue Gabriel. Je n'avais plus mon porte-respect, mon agent-concierge, et, pour comble, j'étais en habit. Sous la fourrure, on ne voyait, de ma tenue de soirée, que la cravate blanche, mais on voyait le chapeau de haute forme, on le voyait, selon l'expression consacrée, comme le nez au milieu du visage. ”
