Anonyme, Revue des Deux Mondes
“ Si l’Espagne, autrefois puissance navale de premier ordre, renouvelle ses efforts pour créer une marine nationale, ce n’est pas la France, sans doute, qui contrariera cette légitime tendance ; elle ne peut que la seconder de ses vœux et de son appui. Aujourd’hui même, dans les questions si délicates qui s’agitent, la France n’est-elle pas d’accord avec l’Espagne pour souhaiter la prompte solution des difficultés intérieures du palais, que d’autres ne seraient pas fâchés de voir s’aggraver encore ? ”
