Ambroise Rendu, Codes de la propriété industrielle… (1879-1881)
“ Tout pharmacien peut donc les vendre sous leur dénomination naturelle ou usuelle. (Cass., 30 décembre 1863 ; Ann., 64, 337.) Mais comme on admet aujourd'hui que les pharmaciens ont le droit de donner aux remèdes du Codex des préparations ou des améliorations résultant d'adjuvants ou d'excipients, on doit aussi leur reconnaître la faculté de donner aux produits qu'ils ont ainsi perfectionnés, une marque portant leur nom, qui permette de les distinguer des produits similaires fabriqués par un concurrent. ”
