Antoine Goudin, Philosophie suivant les principes de saint Thomas… (1864)
“ C'est de ce suc plus pur, répandu avec le sang dans les veines et les artères capillaires, et dont la subtilité fait qu'il s'insinue partout, que s'alimentent les parties plus solides, le convertissant en leur substance. Ainsi se fait la troisième digestion; c'est l'assimilation, la nutrition proprement dite. Ici le sang se dépouille, par l'expiration des poumons, de ce qu'il peut encore avoir d'inutile. Dans les plantes, la première digestion n'a point lieu. La terre leur tient lieu d'intestins et de ventricule, elles lui demandent le suc alimentaire par leurs racines ”
