Hassan Bey

Définition et enjeux

René de Mont-Louis,  Kabyles et Kroumirs (1865)

“ Au milieu de la ville, où cinquante mosquées dressent au-dessus des maisons blanches leurs madenehs incrustés de mosaïques de faïence, au centre de ce labyrinthe de rues étroites où deux cavaliers n'ont jamais passé de front, Hassan-Bey, gardé par ses fidèles koulouglis et par soixante seffaris turques, vivait heureux, tranquille, dans son immense palais. Les nomades du désert étaient réfugiés dans leurs oasis et ne faisaient pas d'incursions sur ses terres. ”
Source : Gallica

Le P. Cogniard,  L'Orient à vol d'oiseau (1902)

“ Chahyn-Bey tomba devant la porte du palais de Saladin ; son corps fut traîné dans les rues par la soldatesque. Soléiman-Bey, demi-nu et couvert de blessures, parvint jusqu'aux terrasses du harem, où il implora vainement protection ; il fut saisi et décapité. Hassan-Bey, préférant aller au-devant de la mort, lança son cheval au galop, franchit les parapets, et tomba tout meurtri au pied des murailles, où quelques Arabes l'arrachèrent à une mort certaine,, en favorisant sa fuite. On montre encore au voyageur l'empreinte des sabots du vigoureux et fidèle animal, incrustée sur le parapet. ”
Source : Gallica

Portrait de Napoléon Ier Napoléon Ier,  Campagnes d'Italie, d'Égypte et de Syrie… (1847)

“ Ils lui annoncèrent que de nombreuses cohortes d'Arabes d'Iambo, renommés par leur bravoure, allaient traverser la mer Rouge et débarquer à Cosseir.
Hassan-Bey, depuis dix-huit ans, était exilé à Esné avec sa maison, vivant du chétif revenu de la première zone de la vallée du Nil. Il était misérable, mais il s'était allié par des mariages avec les deux grandes tribus d'Arabes du pays de Sennaar. Il jouissait d'un grand crédit parmi les tribus de la Thébaïde et les Bédouins du désert de la grande Oasis.
”
Source : Gallica

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