Orihuela

Définition et enjeux

Portrait de Élisée Reclus Élisée Reclus Nouvelle géographie universelle… (1876)

La huerta du bas Segura, autour de la ville d'Orihuela, n'a pas l'originalité pittoresque de la forêt d'Elche, mais elle est plus productive: les orangers, les citronniers, mêlés aux amandiers, aux grenadiers, aux mûriers, abritent du soleil les plantes basses et sont dominés eux-mêmes çà et là par les hampes des palmiers. Le grain d'Orihuela donne la meilleure farine et le meilleur pain de toute l'Espagne.
Source : Gutenberg

Arthur de Guilloteau Grandeffe Nouveau guide en Espagne, par Arthur de Grandeffe (1864)

CLIMAT ET PRODUCTIONS. — La campagne d'Orihuela est des plus fertiles. Le système d'irrigation, qui date des Maures, y
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est fort complet et contribue tellement à la fertilité du sol, qu'il produit toujours en abondance des fruits excellents et de fort beaux blés pendant les années de sécheresse comme pendant les années de pluie. Au reste, un proverbe le dit : Llucva o no llueva, trigo en Orihuela: qu'il pleuve ou non, toujours du blé à Orihuela. On élève dans le pays beaucoup de vers à soie et l'on exploite les beaux marbres de la sierra Negra.
Source : Gallica

MM. Gustave Doré et Ch. Davillier Le Tour du monde

Les paysans qui cultivent la huerta d’Orihuela ressemblent beaucoup plus à des Africains qu’à des Européens : à les voir travailler par le soleil le plus ardent, les bras et les jambes nus, n’ayant pour vêtement qu’une chemise et leurs zaragüelles, larges caleçons de toile blanche, et pour coiffure qu’un mouchoir roulé autour de la tête, on les prendrait volontiers pour des Khabyles ou pour des fellahs égyptiens.
Source : Wikisource

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