Gomme copal

Définition et enjeux

Alphonse Chevallier Dictionnaire des altérations et falsifications des substances alimentaires… (1875)

La gomme copal ou plutôt la résine copal ou encore animée dure est très-difficile à distinguer à simple vue du succin auquel elle est souvent mélangée. Comme lui, elle est en morceaux plats, irréguliers, très-durs, d'un jaune plus ou moins pâle, vitreux et transparents à l'intérieur, mais présentant une surface terne, chagrinée et comme verruqueuse; la cassure en est brillante. Le copal est sans odeur et presque sans saveur ; il craque sous la dent sans se ramollir par la mastication.
Source : Gallica

Pierre Pauly Esquisses de climatologie comparée… (1874)

La gomme copal est indispensable aux arts, notamment à la peinture, elle est soluble dans l'alcool et brûle avec une odeur agréable.
Les Indiens, lors de la découverte de l'Amérique, la tenaient en grande estime comme parfum et comme
médicament contre les catarrhes; on en brûlait devant les grands personnages, comme de l'encens.
Le Copahu (Copaiva officinalis, LÉGUMINEUSES) ; le Caoutchouc, suc produit par divers arbres, entre autres le Siphonia clastica ou Hevœa Guianensis , arbre de 50 à 60 pieds de haut sur 2 ou 3 pieds de diamètre.
Source : Gallica

Hubert Jacob de Cordemoy Les plantes à gommes et à résines (1911)

Tout ce produit, couramment appelé « gomme copal », est nettoyé et expédié en Europe dans des ponchons de 200 à 225 kilogrammes. L'exportation a lieu surtout sur Liverpool, où des spéculateurs, maîtres du marché du copal, impriment aux cours de cette substance des fluctuations considérables, et telles que seules les grosses maisons de commerce de Konakry s'occupent de ce trafic du copal.
Exploitées d'une manière tout à fait irrationnelle, les forêts de copaliers disparaissent peu à peu. Aussi la production du copal de Guinée diminue sans cesse.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature