Achille Morin, Répertoire général et raisonné du droit criminel… (1850-1851)
“ «L'incendie qui fait courir des risques à la vie des hommes, ajoutait le rapport, est un attentat contre les personnes a , suivant l'expression plus énergique de M. de Larochefaucauld (ibid.) . « Quand on met le feu à une maison habitée, a dit M. de Bastard, à la Ch. des pairs, plusieurs personnes peuvent s'y trouver et périr. Il faut se défendre de ce grand crime par la peine capitale. C'est ici la vie de l'homme que la loi protège, et non l'attentat à la propriété qu'elle punit » (Monit., 22 mars 1832) . ”
