Pierre Maël, Un mousse de Surcouf (1925)
“ « Allons ! cria-t-il aux enfants, vous pouvez redescendre. Le mangeur d’hommes ne mangera plus personne. »Il disait cela d’une voix fraîche et jeune, pleine d’intonations amicales.Guillaume et Anne se sentirent tout de suite gagnés par cet accent et par ces paroles, d’autant plus que l’inconnu leur avait parlé en français. ”
