Édouard Foà,
A travers l'Afrique centrale. Du Cap au lac Nyassa
(1897)
“ Il faut ajouter que le corps de la tsé-tsé est beaucoup plus résistant que celui de la mouche ordinaire; en frappant souvent de toute sa force, et assez vite pour l'atteindre, on ne parvient pas toujours à l'empêcher de s'échapper. Lorsqu'elle a le ventre plein, il est encore fort difficile de l'attraper avec la main, parce que, au lieu de s'élever en s'envolant, elle s'esquive rapidement de côté. Les indigènes m'ont enseigné à la prendre d'une autre façon : on place la lame d'un couteau à plat, à trente centimètres de la mouche, sur le bras ou sur la partie où elle est posée ”
