Frédéric Mourlon, Examen critique et pratique du commentaire de M. Troplong sur les privilèges… (1855)
“ S'il y a faute, ce n'est point de son côté qu'elle existe. C'est le tiers acquéreur, ce sont les créanciers saisissants qui ont été imprudents. Le tiers acquéreur a su ou dû savoir que le bien mis en vente était, au profit du vendeur originaire, grevé d'un double droit, droit de privilège et de résolution. ”
