Gaspard de Cherville,
Le monde des champs...
(1898)
“ Un pauvre gibier, ce vanneau, en dépit du dicton : « Qui n'a pas mangé l'aile droite d'un vanneau, n'a pas mangé de bon morceau. » Nous estimons que sa fortune gastronomique tient surtout à cette phrase qui vient de loin, car vous la retrouverez dans tous les vieux traités de l'art cynégétique. Après maintes expériences, j'ai toujours trouvé à cet oiseau une chair noire et sèche, au désagréable parfum de marécage et, en somme, pas très supérieure à celle de la poule d'eau. ”
