Charles-Maurice Descombes, Histoire anecdotique du théâtre… (1856)
“ Brid'oison est vraiment d'une bêtise exagérée, inadmissible chez un homme dans sa position, et toutes ses allures sentent le parti pris d'une vengeance particulière chez l'auteur. — Enfin, au second acte près, qui est une comédie tout entière, et surtout après lui, le reste est un magnifique fouillis pétillant de traits, étincelant d'esprit, fulminant de malice ; mais plus souvent amer que gai, plus inintelligible que facilement agréable. ”
