République des Pays-Bas

Définition et enjeux

Portrait de Albert Réville Albert Réville Un Moraliste néerlandais - Jacob Cats et ses oeuvres

En 1830, la disjonction de ces deux élémens, devenus réfractaires, laissa le royaume des Pays-Bas composé de ses anciennes provinces libres, plus de la moitié du Limbourg et du Brabant septentrional, qui appartenait jadis à la république, non comme confédéré, mais comme territoire conquis. Telle est donc la Néerlande actuelle ou Pays-Bas proprement dits; mais l’ancien usage de la désigner sous le nom de Hollande persiste, et, à moins de détermination spéciale, la Néerlande et la Hollande sont synonymes dans le langage usuel.
Source : Wikisource

Portrait de Léonce de Lavergne Léonce de Lavergne Dictionnaire encyclopédique usuel… (1858)

Les PaysBas étaient autrefois divisés en dix-huit provinces ; neuf d'entre elles, celles de Hollande, de Frise, de Groningue, d'OverYssel, de Drenthe, de Gueldre, d'Utrecht, de Brabant septentrional et de Zélande, ayant dans le XVIe siècle secoué le joug de l'Espagne, formèrent une république confédérée, présidée par un stathouder héréditaire de la maison de Nassau et connue sous le nom de Provinces-Unies. Les autres, celles de Brabant méridional, de Flandres orientale et occidentale, d'Anvers, de Hainaut, de Limbourg, de Namur, de Luxembourg et de Liége, s'appelaient les Pays-Bas catholiques.
Source : Gallica

Baron Joseph Marie Bruno Constantin Kervyn de Lettenhove La Flandre pendant des trois derniers siècles

Il croyait donc devoir proposer de laisser les Pays-Bas se constituer en république indépendante sous la protection que leur accorderaient la Hollande et la France, protection dont le prix était fixé pour Louis XIV à la cession de l'Artois et des villes de Cambray, de Bergues, de Furnes et de Nieuport, pour les états à celle des villes de Bruges, d'Ostende, de l'Écluse et du territoire environnant.
Source : Gutenberg

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