Nicolas-Joseph-Henri Descamps, Mémoires sur l'histoire de la ville de Mons… (1882)
“ On a appris en effet que le 4, (') les Français avaient été battus à Aix-la-Chapelle et à Maestricht, qu'ils avaient levé le siége de cette dernière ville. La déroute a été des plus complètes et ce n'est qu'à Saint-Trond qu'on est parvenu à rallier une partie des débris de l'armée débandée, le carnage a été affreux, suivant ce qu'ont rapporté des officiers et soldats de l'armée, repassant par Mons en grand nom bre. Le 5, les Autrichiens étaient entrés dans Liège. L'armée française était dans le plus grand désordre. ”
