Couvre-joint

Définition et enjeux

Armand Demanet Cours de construction. Tome 1 (1861-1862)

Les feuilles sont garnies latéralement de deux relèvements courbes (fig. 790 et 791) qui se juxtaposent lors de la mise en place, et qu'on recouvre par un chapeau ou boudin dit couvre-joint à coulisse. Les lames et les couvre-joints se posent d'ailleurs, comme dans le cas précédent, à recouvrement les uns sur les autres ; les lames sont fixées au lattis par des clous et des mains dont la forme est représentée (fig. 792) . L'assemblage de toutes ces pièces sur le toit se fait d'une manière analogue à celle qui vient d'être décrite.
Source : Gallica

Max Bruchet Le château de Ripaille (1907)

Godefroy, BOSSET au sens de tonneau à vin; Hatzfeld, BOSSE 3 au sens de tonneau à sel; Désormaux, BOSSE, BOSSETA et BOSSETTA.
BOUDRONUS 347 art. 75, 354 art. 141 : Couvre-joint de plafond. « In quibus pariete, tornavent et camera. implicate fuerunt quatuor duodene cum dimidio lonorum, duo duoaene cum diinidia bondrorum [lire BOUDRONORUM] et sex pane sapini ad sustinendum dictos parietes et cameram camerarie : qui loni, bondroni [lire BOUDRONI] et pane sunt planate ab omnibus partibus » (Ripaille, p. 347. art. 82) . A Liddes et à Nendaz (Valais) , BEUDRON désigne un couvre-joint de plafond.
Source : Gallica

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