Fredrika Bremer,
Nouveaux Tableaux de la vie privée…
(1862)
“ Le premier-né est ce qu'il y a de pire. C'est un bonheur, un prodige; père, mère, tantes, cousines, le monde entier, n'ont pas assez de caresses et de cadeaux pour lui. S'il crie et fait tapage, c'est un génie qui se lève; s'il se tait, c'est un philosophe dès son berceau, il comprend le suédois, presque l'allemand. Et — il mord, le cher ange — il a une dent. ”
