“ Et ma sueur mouilla toute la terre, avant Que, près des flots heureux qui caressent l’Asie, Par ses deux cornes d’or je l’eusse enfin saisie. Après j’eus un travail immense pour repos. Augias possédait d’innombrables troupeaux ; Ses vaches se suivaient dans les grands pâturages, Comme l’on voit au ciel la foule des nuages Se hâter quand le vent les chasse devant lui. ”
Augias
Définition et enjeux
Citations sur “Augias”
Jean Aicard,
Arlette des Mayons: Roman de la terre et de l'école
(1917)
“ M. Augias lit beaucoup ; il apprend tous les jours ; c’est un philosophe. Aujourd’hui, sans faire mauvais ménage avec le curé, M. Augias est devenu, étant de bon conseil, quelque chose comme le recteur laïque du pays, qui s’en trouve bien.A l’orée d’un bois de châtaigniers qui grimpe jusqu’à mi-côte la pente des Maures, tout près des Mayons, le cabanon de M. Augias, blanc comme neige, rit au soleil par ses trois fenêtres, une au rez-de-chaussée à côté de l’unique porte, les deux autres au premier étage. ”
Jean Aicard,
Notre-Dame-d’Amour
“ Et maître Augias conclut:—En te chassant comme j'ai fait, bête brute, j'ai nettoyé mon écurie!—Je vois, dit Martégas tranquillement, que vous avez la fièvre, bayle. Les visions vous tiennent.... Adieu, je m'en vais. Le bonjour à votre fille....Augias, se levant, le saisit par le bras, et, d'une voix basse, pleine de colère contenue:—Martégas! dit-il, ne me parle jamais de ma fille, même pour lui faire dire simplement bonjour... Écoute. Tu as à ton compte plus d'un méfait dont on a cherché bien loin les auteurs.... Plus d'une manade a perdu des bêtes qui n'ont pas été perdues pour toi. ”
Jean Aicard,
Arlette des Mayons: Roman de la terre et de l'école
(1917)
“ Maître Augias saisit la main que lui tendait le prêtre et la serra avec émotion.— Je suis un libéral, monsieur Augias, un fils de paysans, et, pour tout dire, un homme de théorie républicaine, c’est-à-dire un homme qui rêve de voir le gouvernement de la nation aux mains des plus intelligents et des plus honnêtes.— Ce fut aussi mon rêve, murmura le vieil Augias.M. Delmazet continua :— Il est fâcheux qu’en haine du cléricalisme vos confrères aient perdu l’habitude de prononcer le nom du Dieu des chrétiens. ”
Jean Aicard,
Notre-Dame-d’Amour
“ Et pas un père, en Camargue, et pas un gendarme en Arles ne me donnera tort, tu entends?Augias parlait bas, et Martégas se contint.—A après-demain matin, maître Augias! dit-il avec une insolence sourde et menaçante.Il dit encore:—Je l'aurai, votre cheval!Et mentalement il ajoutait:—Et aussi ta fille!Maître Augias lui montrait la porte.... Le brave homme avait perdu le fruit de sa politique. Après avoir bien reçu le gardian, il lui avait, n'y tenant plus, dit son fait en termes tels que, dans cette brute de Martégas, les pires levains de rancune et de haine étaient maintenant soulevés. ”
Joseph Fournet,
Du mineur, son rôle et son influence sur les progrès de la civilisation…
(1862)
“ Augias, roi d'Elide, avait de grands troupeaux de bœufs qu'il laissait paître sur les bords de l'Alphée dont ils augmentaient l'état malsain par leurs litières et par leurs piétinements. C'étaient des étables du genre de celles de quelques-uns de nos Cheiks de l'Algérie. Pour le nettoyage ou l'amélioration des lieux, Augias conclut avec Hercule un marché par lequel il lui promit la 40me partie de son bétail. Le héros réussit, en employant ses troupes pour détourner le fleuve, et ensuite, il tua Augias qui refusait de tenir ses promesses. ”
Jean Aicard,
Notre-Dame-d’Amour
“ C’est l’intention et l’ordre formel des maîtres, et je le regrette, dit maître Augias. Ils ont reçu des plaintes de nos gardians, oui, des lettres de plainte ! Et ils m’ont ordonné de me défaire ainsi du cheval. Je dois obéir, mais, pour dire la vérité, cela m’ennuie. Le cheval est beau, magnifique. Les poulains qui viendraient de lui nous auraient fait une manade de princes. Je sais bien que l’animal est aussi difficile et dangereux qu’il est beau. ”
Jean Aicard,
Notre-Dame-d’Amour
“ Elle la regarde un peu de temps, puis de nouveau elle jette les yeux sur les plaines de Meyran, croit revoir toute la fête, les ferrades et les courses, la foule et le beau gardian, — et lentement elle met sur ses lèvres cette petite cocarde blanche et bleue, qui semble une fleur écrasée, et qui sent bon, étant tiède du parfum de ses beaux cheveux. Puis, brusquement, elle la cache encore à la même place ; et, au galop, la petite Arlèse amoureuse s’en va vers Arles ; vite, elle galope pour regagner le temps perdu, se reprochant maintenant comme un crime de faire attendre le pauvre Augias. ”
Jean Aicard,
Notre-Dame-d’Amour
“ L'amour est un espoir, un rêve d'éternité.Zanette, avec maître Augias, alla visiter la mère de Jean.La mère du gardian était une vieille femme maigre, à peau sèche, très ridée, les yeux vifs comme des veilleuses dans des orbites profonds. L'arcade sourcilière formait voûte au-dessus de ces yeux-là qui semblaient embusqués, épiant toujours. Sa coiffe blanche mordait le haut de ses oreilles. ”
Jean Aicard,
Notre-Dame-d’Amour
“ C'est Zanette Augias, de la ferme de la Sirène....Et Martégas mit son cheval au galop.—Une fille bien gardée! grogna le brigadier, qui s'en retournait à Arles avec son compagnon.Les deux gendarmes partirent au grand trot. Le chemin derrière eux était vide. Martégas avait aperçu, loin de la route qu'elle avait quittée, filant à toute volée à travers la plaine déserte, sous le soleil de midi, Zanette sur Griset. Elle avait bien un quart de lieue d'avance. Une fureur le prit. Dépit, colère, désir de satyre, désir aussi de centaure, d'homme de cheval qui ne veut pas être vaincu à la course. ”
Alphonse de Lamartine,
Œuvres complètes de Lamartine
“ Un gland tombe de l’arbre et roule sur la terre ; L’aigle à la serre vide, en quittant les vallons, S’en saisit en jouant et l’emporte à son aire, Pour aiguiser le bec à ses jeunes aiglons ; Bientôt du nid désert qu’emporte la tempête Il roule confondu dans les débris mouvants, Et sur la roche nue un grain de sable arrête Celui qui doit un jour rompre l’aile des vents. L’été vient ; l’aquilon soulève La poudre des sillons, qui pour lui n’est qu’un jeu, Et sur le germe éteint où couve encor la séve En laisse retomber un peu. ”
Georges Rodenbach,
Les Vies encloses
“ L’agate arborisée est pleine d’une flore Sous-marine ; ainsi l’œil – on dirait des lacis, Une géographie aux fleuves indécis Que le verre, veiné d’ombres, aime d’enclore. Splendeur mate de la pierre opaque sous quoi Tout un spectacle intérieur qui se tient coi : Sang, feuillages, coraux, à travers de la pluie ; Gazes d’insectes morts dont l’aile mal enfuie Dans ce prisme à jamais figea son petit vol ; Reflets momifiés comme dans de l’alcool ! Or si telle apparaît l’agate translucide C’est qu’elle est millénaire et garde en ses parois Les vestiges des très antiques désarrois... ”
Félix Simon, Au chemin de la vie (choix de poèmes… (1929)
“ Je suis l'aigle des monts, l'aigle roi du glacier. Mon aire au précipice est toujours suspendue. D'un éclair de mes yeux j'embrasse l'étendue, Ma prunelle est de flamme et mes serres d'acier. Tandis que sur le sol, du serpent jusqu'aux hommes, Tout rampe dans la boue, aux aigles indomptés Dieu réserva l'azur et les immensités. Nul ne franchit jamais les hauteurs où nous sommes. ”
Léon Pamphile LeMay, Reflets d’antan
“ Semblent monter. Ce sont alors, toutes ces voix, Avec l’airain qui pleure en traversant l’espace, Comme l’appel des nids quand l’aigle cruel passe. Et l’aigle, il était là ! Non, c’était le vautour Qui venait d’arrêter son vol sur l’humble tour. Et le temple, ce nid du bon Dieu sur la terre, Allait être meurtri sans pitié dans sa serre ! ”
Émile Augier,
Rimes et raison
(1886)
“ Leur destin est pareil ; le soir les voit flétries : Le Ciel est juste pour chacun. Il existe un grand lac au fond de sable d'or, Sans cailloux, sans herbes humides. On y cacha, dit-on, autrefois un trésor Que renferment ses eaux limpides. On n'y peut contempler que le reflet des cieux, De l'oiseau l'ombre fugitive, Ou, nageant lentement, le poisson paresseux Venant respirer à la rive. Il est emprisonné dans des rochers brunis, Droits et nus comme une muraille, Aucun aigle ne peut y déposer son nid, Les rocs n'ayant pas une entaille. ”
Étienne de Rancourt, "Fazendas" et "estancias", notes de voyage sur le Brésil et la République Argentine… (1901)
“ La végétation, malgré tout, ne perd pas ses droits, et le pin paranense redresse toujours fièrement son beau panache verdoyant au-dessus du fourré désordonné d'où s'envolent de temps à autre l'aguia ou aigle blanc et le graia, geai bleu dont la gorge semble enveloppée dans une gaine de velours. ”
Eugène Alix, L'esprit de nos bêtes (1890)
“ Regardez : là, tout au bord du large fleuve, l'aigle, dans une attitude droite, est perché sur la dernière cime du plus haut des arbres ; son oeil, étincelant d'un feu sombre, domine sur la vaste étendue ; il écoute, et son oreille subtile est ouverte à chaque bruit lointain, et de temps à autre il jette un regard au-dessous, sur la terre, de peur que même le pas léger du faon ne lui échappe. ”
Félicien Michotte, Agaves et fourcroyas : culture et exploitation… (1931)
“ Comme l’ortie, nous voyons l’Agave suivre l’homme dans ses pérégrinations, et se répandre dans les autres parties du monde ; elle existe actuellement dans tout le bassin méditerranéen, aux Indes, en Indochine, en Australie, en Égypte, à la Côte d’Afrique, à Madagascar, à Maurice, à la Réunion, en Nouvelle-Calédonie, partout elle croît à l’état sauvage. ”
Antoine Furetière,
Dictionnaire d'Antoine Furetière
(1684)
“ On a fait de tous temps des cachets d’Agate, parce que cette pierre ne retient point du tout la cire. Les Tireurs d’or brunissent l’or avec une Agate. Pline dit que les premieres Agates furent trouvées en Sicile le long du fleuve Achates, qu’on nomme aujourd’huy le Canthera : ce qui luy a donné le nom d’Agate. AILE. s. f. La partie de l’oiseau qui l’éleve ou qui le soustient en l’air, quand elle est estenduë. L’aigle est un oiseau qui vole à tire d’aile. les faucons se tiennent long-temps sur aile : ils ont l’aile viste, trenchante, l’aile forte, l’aile entiere. ”
Johann Rudolf Wyss,
Le Robinson suisse
(1860)
“ Un aigle ! répliqua Ernest, un aigle ! Crois-tu que tous les gros oiseaux sont des aigles ? Et puis, jamais les aigles ne font leur nid dans l'herbe. Il me semble plutôt que cet oiseau est une outarde, à en juger par les moustaches qu'il a près du bec. ”
Louis Fréchette,
Les Fleurs boréales
“ L’aigle, ami des déserts, dédaigne ainsi la plaine. LAMARTINE. Quand l’aigle est fatigué de planer dans la nue, Retraversant l’espace en son vol triomphant, Il revient se poser sur la montagne nue, Qui tressaille d’orgueil en voyant son enfant ! ”
Emma Faucon, Le petit trappeur
“ J’eus bientôt trouvé un silex qui avait presque la transparence d’une agate, et à l’aide de mon couteau et d’un tas de feuilles desséchées, j’obtins rapidement une belle flamme claire que j’entretins avec des broussailles. J’attachai mon oiseau à une branche d’arbre au moyen d’un fil d’agavé, et je vis bientôt mon dîner en expectative se dorer en tournant devant le foyer de ma cuisine en plein vent. ”
S. Ricard, Précis de la mythologie scandinave
“ Le feuillage de l’arbre n’est pas sans population ; un aigle gigantesque est perché dans la cime, un faucon est assis entre les yeux de cet oiseau ; un écureuil grimpant sur les rameaux du haut en bas, sème la discorde entre l’aigle et le serpent qui sape la racine de l’arbre. ”
James George Frazer,
Les origines magiques de la royauté
(1920)
“ Dans cet appareil, l'assimilation de l'homme au dieu ressort surtout du sceptre à tête d'aigle, de la couronne de feuilles de chêne et de la face enduite de carmin. Car Jupiter avait l'aigle pour oiseau consacré, le chêne pour arbre consacré, et semblablement à chaque retour des fêtes, la face de son image au Capitole était passée au vermillon. ”
“ La constellation des quatre aigles qui passe ; Et, dans l’Afrique ardente où meurt le doux gazon, Morne terre qui voit toujours à l’horizon Nemrod, l’homme effrayant, debout, spectre de gloire, Le pâtre, si son œil trouve une tâche noire Sur le sable où vivaient Sidon et Sarepta, Devient pensif et dit : C’est l’ombre qu’il jeta. V Et les aigles montaient. ”
Charles Buet,
Figure de prêtre, scènes de la vie cléricale…
(1900)
“ Les Aygues, misérable hameau de trois ou quatre feux, gisaient au fond d'un ravin, qui fendait une énorme montagne, entourée de précipices et dominée par trois aiguilles jumelles, les plus hautes cimes de la contrée, inaccessibles et ceintes de glaciers inabordables. Pour arriver aux Aygues, il fallait donc gravir les pentes abruptes, franchir la crête, et descendre par un sentier étroit surplombant le gouffre, les flancs escarpés du ravin, au fond duquel mugissait un torrent bondissant de roche en roche. ”
Jean Aicard,
Maurin des Maures
“ Presque au fond du vallonnement, au bord d’une pente au midi, la ferme des Agasses et le hangar attenant riaient au soleil d’hiver. La fermière donnait du grain à ses poules sur le pas de sa porte et de temps à autre regardait son mari qui, à peu de distance de la maison, marchait derrière l’araire, insultant son cheval tantôt trop lent, tantôt trop rapide à son gré. ”
Félicien Michotte, Agaves et fourcroyas : culture et exploitation… (1931)
“ BASSIN DE LA MÉDITERRANÉE L’Agave croît sur les bords de ce Bassin, dans tout le Nord-Africain, Maroc, Algérie, Tunisie, Tripolitaine et Egypte, mais encore dans tous les pays d’Europe en bordure de ce bassin, dans la péninsule ibérique, en Espagne, en Portugal, en France, en Italie, en Grèce et en Turquie où elle pousse à l’état sauvage dans toute la zone chaude des pays tempérés et où les habitants exploitent la fibre pour leurs usages journaliers en la décortiquant à la main, ou pour des clôtures. ”
José-Maria de Heredia,
Les Trophées
“ Quand l’aigle a dépassé les neiges éternelles, À sa vaste envergure il veut chercher plus d’air Et le soleil plus proche en un azur plus clair Pour échauffer l’éclat de ses mornes prunelles. Il s’enlève. Il aspire un torrent d’étincelles. ”
Pierre Dupont,
Les Deux anges : poème
(1844)
“ Mais, s'il voit les sublimes aigles, Qui semblent mépriser le sol, Dans les airs affermir leur vol, Il ignore par quelles règles Seuls ils bravent les tourbillons, Lorsque le vent qui se déchaîne Fait son jouet des oisillons, Lorsque, dans la forêt prochaine, Il renverse plus d'un grand chêne, Comme les blés dans les sillons. ”
Théodore Pavie,
Revue des Deux Mondes
“ Des oiseaux plongeurs, surpris dans leur sommeil par les fanaux de la barque, s’envolaient sous les arbres en frappant du bout de leurs ailes la surfacé des eaux. Çà et là de petits esquifs à l’ancre au fond des anses tranquilles dormaient sous leurs voiles à demi pliées. Appuyés au bras de sir Edward, Augusta se promena quelques instans sur le pont du bholia ; puis, attirée par le parfum des fleurs, elle prit une tige d’asclépiade qui couronnait le bouquet et s’assit à la poupe. ”
Arthur de Gobineau,
Nouvelles asiatiques (Nouvelle édition…
(1913)
“ Couvrant les plateaux rocheux de ces aiguilles gigantesques, plateaux étroits où l'on jurerait de loin que les aigles seuls peuvent avoir leur nid, se posent, s'accrochent comme ils peuvent, les villages, les aoûls de ces hommes terribles, qui n'ont jamais connu que le combat, le pillage et la destruction. ”
Charles Frederick Henningsen,
Mémoires sur Zumalacarregui et sur les premières campagnes de Navarre…
(1836)
“ Des masses immenses et fantastiques dominent encore le sentier et se terminent quelquefois en pointe et en aiguille, et d'autres fois semblent vouloir s'écrouler sur le voyageur. J'aperçus de ce point l'aigle, cet oiseau si fier, que l'on voit traverser d'un seul vol plus de cent soixante milles, pour venir pêcher dans la Bidassoa, puis se retirant dans son aire placée au sein des montagnes, ou s'arrêtant, perché sur le pic d'un rocher, pour venir reconnaître l'étranger qui se trouve perdu dans ces sauvages contrées. ”
Pierre Étienne Simon Duchartre, Éléments de botanique, comprenant l'anatomie… (1867)
“ Telle est cette grande plante à longues feuilles charnues, armées de fortes épines à leur sommet et sur leurs bords, qui s'est naturalisée dans le midi de l'Europe et dans le nord de l'Afrique, où l'on en fait des haies et clôtures impénétrables, qu'on nomme vulgairement et à tort Aloès, et dont le vrai nom est Agave americana L. Pendant une suite d'années qui, dans les pays chauds, est en moyenne de 10 à 15, et qui, dans nos jardins, s'étend jusqu'à 50, 60 ou même davantage, cette plante ne forme qu'une touffe de feuilles ”
François Sugier, L'enfant de la cabane : graves et plaisants récits de son pélerinage dans la vie (1867)
“ Elle avait placé luon berceau à l'ombre d'un genêt, près d'un amas de pierres entouré de ronces et d'airelles. Elle jetait à chaque instant les yeux sur moi. Je cherchais à saisir avec mes mains les fleurs dorées du genêt. Tout à coup elle voit un aigle qui fond sur mon herceau comme un trait. Elle pousse un cri, court. C'est un serpent que l'aigle enlève, furieux, et se débattant!. ”
