Th. Aube, L’Océanie en 1869, les petits souverains insulaires et les immigrans
“ D’ailleurs Mgr d’Enos, alors présent à Apia, est un esprit trop élevé, ses vues sont trop hautes pour que des avantages matériels puissent lui faire oublier le but essentiel de l’œuvre à laquelle il a voué sa vie, — œuvre de charité, d’abnégation et de paix ; — pour rien au monde il n’eût voulu fournir un nouvel aliment aux passions qui s’agitaient autour de lui, et surtout, comme tant d’autres ne rougissaient pas de le faire, profiter de la triste situation de ce malheureux pays pour tirer avantage des pertes de la mission. ”
