Frédéric Ier d'Empereur

Définition et enjeux

Alphonse Maze-Sencier Les fournisseurs de Napoléon Ier et des deux impératrices… (1893)

Parce que c'était l'usage du grand Frédéric, on croit que l'Empereur devait faire de même. Mais quelque grand que fût Frédéric, c'était un homme fort sale ; Napoléon, au contraire, était d'une propreté minutieuse. Il avait toujours dans sa chambre dix tabatières d'une forme oblongue avec de petites médailles antiques sur le couvercle et toujours remplies qu'il changeait à mesure qu'elles étaient vides. A la guerre, ses tabatières le suivaient ; l'idée même d'user autrement de son tabac l'aurait dégoûté.
Source : Gallica

Fritz Friedmann L'empereur Guillaume II et la révolution par en haut… (1896)

Ce trône, Frédéric l'avait hérité de son grand-père et de son père : l'un, le dernier prince-électeur de Brandebourg et premier roi de Prusse, Frédéric Ier, un petit seigneur fastueux mais sans énergie; l'autre, le caporal-roi Frédéric Guillaume Ier, ce gentilhomme campagnard si bigot, si mesquin et pourtant si honnête dans sa dévotion envers le Saint-Empire. On connaît les orages qui ont secoué l'adolescence du jeune prince si déli¬
cat, si passionnément épris de l'esprit et de la littérature de la France.
Source : Gallica

Portrait de Pierre Larousse Pierre Larousse Grand dictionnaire universel du XIXe siècle

Ferdinand ayant été élu empereur à Francfort (août 1619) , les protestants refusèrent de le reconnaître et proclamèrent empereur l’électeur palatin Frédéric V. Mais ce dernier ne reçut point les secours qu’il espérait de son beau-père, Jacques Ier, et de Bethlen Gabor, prince de Transylvanie. Pendant ce temps, à l’appel de Ferdinand, Maximilien de Bavière prenait le commandement de l’armée de la ligue catholique, faisait mettre Frédéric au ban de l’Empire et entrait dans la haute Autriche, pendant que l’électeur de Saxe et une armée espagnole s’avançaient pour appuyer ses mouvements.
Source : Wikisource

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