Alphonse de Lamartine,
Voyage en Orient
“ Plus loin et plus haut encore, une troisième chaîne de montagnes, entièrement sombre, montait en croupes arrondies et inégales, et donnait à tout ce suave paysage cette teinte de majesté, de force et de gravité, qui doit se retrouver dans tout ce qui est beau comme élément ou comme contraste. De distance en distance, cette troisième chaîne était brisée, et laissait fuir l’horizon et le regard sur une vaste percée d’un ciel d’argent pâle, semé de quelques nues légèrement rosées ”
