Amédée Boitel, Herbages et prairies naturelles (1889)
“ Dans les céréales d'hiver, la moutarde sauvage ne fait pas de mal, quand de fortes gelées viennent la détruire sans nuire à la plante cultivée. Il n'en est pas de même dans les cultures de printemps; cette mauvaise herbe y est quelquefois tellement abondante qu'elle affame les céréales et en amoindrit dans une forte proportion le rendement du grain et de la paille, à moins qu'il ne s'agisse de cultures en lignes faciles à nettoyer par des binages et des sarclages à la main. Les terres fortes conservent les graines de moutarde mieux encore que les terres meubles et sablonneuses. ”
