Juridiction répressive

Définition et enjeux

Louis Béné De la prescription en matière de délits de presse… (1899)

De plus,.tandis qu'en droit commun le désistement de la partie lésée devant le tribunal de répression ne peut avoir pour effet d'arrêter l'action publique, il en est autrement dans les cas de diffamation ou d'injure envers un particulier (art. 69 de la loi de 1881) .
Sur la troisième question, la jurisprudence et la doctrine sont d'accord pour décider qu'une citation est interruptive quoique donnée devant une juridiction incompétente ; peu importe qu'elle émane de la partie civile ou du ministère public, qu'elle soit donnée devant la juridiction civile ou la juridiction répressive
Source : Gallica

Albert Normand Traité élémentaire de droit criminel… (1896)

Celles-ci étrangères à l'infraction dont la réalité et la qualification en sont complètement indépendantes, s'attaquent directement à l'action publique, et tendant à la faire déclarer éteinte, constituent en quelque sorte une fin de non recevoir soumise à la juridiction répressive saisie de l'action publique. On peut citer comme exemples, la prescription, l'amnistie , la chose jugée...
Source : Gallica

Émile Delacourtie Éléments de législation civile… (1886)

L'action civile, à raison d'un crime, d'un délit ou d'une contravention, peut s'exercer de deux manières : la personne lésée peut se porter partie civile, c'est-à-dire saisir de sa demande la juridiction répressive, qui statuera sur les dommages-intérêts, sur les restitutions ou autres réparations civiles, en même temps que sur l'application de la peine. La Cour d'assises, le tribunal correctionnel et le tribunal de simple police peuvent ainsi connaître de l'action civile en môme temps que de l'action publique.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature