Île d'Oléron

Définition et enjeux

Olivier-Jules Richard L'Ile d'Yeu d'autrefois et l'île d'Yeu d'aujourd'hui… (1883)

Là, ni vases ni rochers, ni galets, ni herbes marines, ni ces horribles méduses flottant entre deux eaux, comme on en voit tant sur certaines côtes de l'île d'Oleron ; pas de grandes vagues brisantes s'abattant, avec fracas, sur la grève ; pas de courants trompeurs ; pas de rayons brûlants vous frappant en face ; le soleil est derrière vous ; l'eau est calme, transparente et limpide, de ce beau vert tendre et cristallin qui est une si forte tentation pour tous les amateurs de bains de mer.
Source : Gallica

Antoine Bourricaud Marennes et son arrondissement… (1866)

Me voilà dans l'île d'Oleron , véritable continent en miniature, avec ses villes, ses bourgs, ses forêts, ses vignes, ses prairies et ses marais-salants. Voilà une énumération qui pourrait bien vous tromper sur l'étendue du sol que je foule en ce moment. Que je vous dise donc, tout de suite, que l'île d'Oleron mesure en longueur environ sept lieues et demie et deux et demie en largeur. Sa population est de plus de 18,000 âmes ; elle est active, intelligente, fort saisée et se distingue généralement par son urbanité.
Source : Gallica

Portrait de Charles Lenthéric Charles Lenthéric Revue des Deux Mondes

A chaque marée, le petit bras de mer qui sépare le continent de l’île d’Oléron se déprime et tend à se vider, et les marins disent alors que « Maumusson tire. » Le flot remonte ensuite brusquement des deux côtés, par le Nord et par le Sud. Le mélange des eaux se fait quelquefois d’une manière assez paisible ; mais en temps d’orage, à l’époque des grandes marées, ou simplement lorsque la mer est houleuse et un peu démontée, la rencontre est quelquefois terrible. Les « couraux d’Oléron » atteignent alors la vitesse effrayante de 16 kilomètres à l’heure.
Source : Wikisource

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