Olivier-Jules Richard, L'Ile d'Yeu d'autrefois et l'île d'Yeu d'aujourd'hui… (1883)
“ Là, ni vases ni rochers, ni galets, ni herbes marines, ni ces horribles méduses flottant entre deux eaux, comme on en voit tant sur certaines côtes de l'île d'Oleron ; pas de grandes vagues brisantes s'abattant, avec fracas, sur la grève ; pas de courants trompeurs ; pas de rayons brûlants vous frappant en face ; le soleil est derrière vous ; l'eau est calme, transparente et limpide, de ce beau vert tendre et cristallin qui est une si forte tentation pour tous les amateurs de bains de mer. ”
