André Suarès,
Sur la mort de mon frère
(1904)
“ La pluie, la triste, l’éternelle pluie qui ne finit jamais. Cette contrée a-t-elle vu le soleil, en d’autres temps ? Plus de soleil ; c’en est fait ; plus de lumière. L’immense nappe de l’espace tombe en crépuscule humide. La pluie, la triste pluie sur la vie écrasée. ”
