Tribunal de répression

Définition et enjeux

René Garraud Précis de droit criminel... (1885)

Je crois, au contraire, que lorsque le tribunal de répression vérifie l'existence d'une condition, distincte de l'infraction, et qui ne la constitue pas, il ne le fait que d'une manière sommaire, soit au point de vue de la marche plus rapide du procès, soit au point de vue de la recevabilité de l'action publique, tout en laissant entière la question civile qui peut naître du fait accessoire qu'il a examiné.
Source : Gallica

Claude Mangin Traité de l'action publique et de l'action civile en matière criminelle… (1876)

Il est donc vrai que les individus dont les intérêts ont souffert par suite d'un fait punissable, sont représentés devant le tribunal de répression ; qu'ils sont parties dans l'instance par le ministère du magistrat chargé de la vindicte publique, et que le jugement qui intervient est rendu avec eux.
Source : Gallica

Ferdinand Jacques Étude sur le droit pénal, l'échelle des peines… (1858)

Chaque tribunal veut avoir quelque chose sur son rôle ; quand les grosses affaires font défaut, on poursuit les petites et même celles qui sont dépourvues d'importance et d'intérêt. Si toutes les infractions de cette nature disparaissaient du rôle criminel, il subirait une notable réduction. Chaque tribunal, ayant un nombre suffisant-d'affaires, n'aurait plus d'intérêt à enfler son rôle ; et la répression n'atteindrait que les faits qui, par leur gravité, portent une atteinte réelle à l'ordre public.
Source : Gallica

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